jeudi, 11 septembre 2008
Album "Ce que l'on sème" de Tryo
Quelques paroles de Tryo mises en musique
sur leur album « Ce que l’on sème ».
18:30 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : humanité, connerie, société, pollution, environnement, amitié, terre
vendredi, 05 septembre 2008
Nobody's perfect de Lofofora
JE HAIS L’ARGENT !
CA NOUS GACHE LA VIE, NOTRE PLANETE !
PUTAIN D’HUMANITE !
Ici on sait qu’on ne doit pas appeler « nègre »
le petit enfant maigre
qui tous les soirs meurt dans ton assiette,
des mouches autour des yeux,
comme sortis de la tête.
Ici on sait, alors, avec la larme à l’œil,
on reprendra bien un petit bout de fromage allégé
pour surmonter le deuil,
ça nous donnera du courage.
Je mets deux sucres dans mon café
arabica moulu sous vide, labellisé
esclavagisme équilibré.
Bonne conscience. Bon marché.
Restons corrects. Nobody’s perfect.
Ici on a la preuve en image, la vérité incontestée.
On a le droit de savoir
ou, en tout cas, d’y croire
sans faire de vagues dans les idées bien arrêtées.
Ici on dit « C’est grave ! »
quand quelques gars paumés
font cramer des bagnoles, et puis on trouve normal
de saccager un pays entier
pour lui piquer son pétrole.
Ici on est du bon côté de la barrière,
on a la liberté d’expression
en demandant la permission,
gentiment manifestation entre république et nation.
Restons corrects. Nobody’s perfect.
Singes savants, morts-vivants. Restons corrects.
Chacun sa caste, tous dans la secte. Nobody’s perfect.
Puisqu’on s’on s’y fait, soyons heureux, vivons cachés.
Si l’on n’a rien de mieux, soyons heureux, vivons cachés.
Et si ça nous plait, soyons heureux, vivons cachés.
Même un jour sur deux, soyons heureux vivons cachés.
Pour ne pas être déçus, attendons-nous au pire !
22:59 Publié dans Film, Livre, Loisirs, Musique, Science, Sport, Tout, Voyage | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : humanité, connerie, société, pollution, environnement, terre, lofofora
mardi, 04 mars 2008
Christophe Alévêque - Debout !
Ne dépassez pas les limitations.
Le beurre fondu donne le cancer
Et tout ce qui est bon bouche vos artères.
Baissez le son pour vos voisins.
Il est interdit de fumer du joint
Et méfiez vous des étrangers.
Ne faites jamais l’amour sans capoter.
Mettez des barres aux bars aux ouvertures
Et des alarmes à la voiture.
La cigarette nique vos poumons.
Ralentissez en cas d’-iction.
Ne sortez pas la nuit tombée.
N’encouragez pas la mendicité.
Avant d’achetez, vérifiez n’étiquette.
Le portable attaque les –ettes.
Assurez-vous sur la vie, sur la mort.
Attention, un virus en cache un autre.
Trop de sport, c’est très mauvais pour le cœur
Et surtout n’oubliez pas d’avoir peur !
Pendant ce temps-là les chats ronronnent,
Les chiens s’enfilent par tous les trous
Et les singes nous regardent du haut de leurs arbres
En pensant qu’ils auraient pu être nous.
[Blabla de chats, de chiens, de singes.]
J’en ai marre, t’en a marre.
Il est l’heure, il est trop tard.
Je n’y crois plus, tu n’y crois plus.
On n’y peut rien, c’est comme ça.
Tu décides, ils décident ce que je dois penser.
Je subis, tu subis la bonne démocratie.
Stérilisés, aseptisés. Consensualité.
Non, non, non, non, surtout ne nous réveillez pas,
Nous avons l’air si heureux comme ça.
Non, non, non, non, surtout ne nous bousculez pas,
Continuons la propaganda : « Tout va bien, tout va bien, everything is alright ».
Y’a ce qu’on dit, y’a ce qu’on pense,
Y’a ce qu’on pense et y’a ce qu’on dit.
Y’a ce qu’on dit quand on pense et
Y’a ce qu’on pense qu’on a dit.
Mais à ce qu’on a dit, ça se compense
Tout ce qu’on pense et tout ce qu’on dit
Car si on ne dit pas tout ce qu’on pense,
On ne pensait pas tout ce qu’on a dit.
Des questions ?
Y’a ce qu’on dit, y’a ce qu’on pense,
Y’a ce qu’on pense et y’a ce qu’on dit.
Y’a ce qu’on dit quand on pense et
Y’a ce qu’on pense qu’on a dit.
Mais à ce qu’on a dit, ça se compense
Tout ce qu’on pense et tout ce qu’on dit
Car si on ne dit pas tout ce qu’on pense,
On ne pensait pas tout ce qu’on a dit.
Des questions ?
Pour les pauvres, y’a ce qu’on dit
On dit qu’ils sont malheureux
On dit qu’il faut faire quelque chose
Que c’est vraiment scandaleux
Mais on n’y pense pas longtemps
On s’oublie très rapidement
Y’a ce qu’on dit et y’a qu’on pense
Plus qu’à bouffer
Pour la capote qu’est-ce qu’on dit
Ca devrait être obligatoire
Dès que je pose ma culotte
Je vais la prendre dans le tiroir
Mais la pensée est troublée quand on commence à se toucher
Y’a ce qu’on dit et y’a qu’on pense plus qu’à baiser
Et pour quoi tout ça, et bien parce qu’il y a ce qu’on dit
Et y’a ce qu’on pense mais ce n’est pas pareil
Non, ce n’est pas pareil, pourquoi ?
Et bien parce que :
Y’a ce qu’on dit, y’a ce qu’on pense,
Y’a ce qu’on pense et y’a ce qu’on dit.
Y’a ce qu’on dit quand on pense et
Y’a ce qu’on pense qu’on a dit.
Mais à ce qu’on a dit, ça se compense
Tout ce qu’on pense et tout ce qu’on dit
Car si on ne dit pas tout ce qu’on pense,
On ne pensait pas tout ce qu’on a dit.
Je voudrais, sans la nommer, vous parler d’elle
Comme d’une bien-aimée, d’une infidèle,
Une fille bien vivante qui se rêve
A des lendemains qui chantent sous le soleil.
C’est elle que l’on matraque, que l’on poursuit, que l’on traque.
C’est elle qui se soulève, qui souffre, qui se met en grève.
C’est elle qu’on emprisonne, qu’on trahit, qu’on abandonne,
Qui nous donne envie de vivre, qui donne envie de la suivre jusqu’au bout !
Je voudrais sans la nommer, lui rendre hommage,
Jolie fleur du moi de mai ou fruit sauvage,
Une plante bien plantée sur ses deux jambes
Et qui traine en liberté où bon lui semble.
C’est elle que l’on matraque, que l’on poursuit, que l’on traque.
C’est elle qui se soulève, qui souffre, qui se met en grève.
C’est elle qu’on emprisonne, qu’on trahit, qu’on abandonne,
Qui nous donne envie de vivre, qui donne envie de la suivre jusqu’au bout !
Je voudrais, sans la nommer, vous parler d’elle,
Bien aimée ou mal aimée, elle est fidèle.
Et si vous voulez que je vous la présente,
On l’appelle révolution permanente.
C’est elle que l’on matraque, que l’on poursuit, que l’on traque.
C’est elle qui se soulève, qui souffre, qui se met en grève.
C’est elle qu’on emprisonne, qu’on trahit, qu’on abandonne,
Qui nous donne envie de vivre, qui donne envie de la suivre jusqu’au bout !
23:00 Publié dans Film, Loisirs, Musique, Science, Tout | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : humanité, connerie, société, pollution, environnement, terre, christophe aleveque
vendredi, 08 février 2008
Les choses qui nous DERANGENT ! Lofo
Y’a pas de raison qu'on change les choses qui nous dérangent, on s'habituera en causant de ce qui nous touche pas. On préfère s'étourdir pour ne pas perdre le sourire, tant que personne ne viendra mettre les deux pieds dans le plat.
On ne va pas s’interdire le droit de s'attendrir de ce qui nous fait vibrer mais ne pas trop réfléchir. C'est mignon quand c'est petit, faudrait pas que ça grandisse. Mais on oublie les vieux qui pourrissent dans la pisse. N’aborde pas les sujets qui fâchent ! Ne dis pas les mots qui blessent ! On préfère ne pas savoir ce qui nourrit nos faiblesses. À regarder le monde à travers nos nombrils, la vision est étroite, la critique est facile.
Je ne vois rien, je n’entends rien, je ne dis rien.
Je n’entends rien, je ne dis rien, je ne vois rien.
Je ne dis rien, je n’y vois rien, je n’entends rien.
Arriverons-nous à nous comprendre ? Il y a tant de différences entre ce que j’entends, ce que tu dis et ce que tu penses. De nos dialogues de sourds, saurons-nous un jour en sortir ? La vérité se meurt de nous savoir mentir. Reniez vos utopies et jouer les langues de putes, on peut même remplacer chaque mot par une insulte. C'est moins compliqué de dire du mal que de penser du bien, des raisons de détester l'humanité, y'en a plein. Pour faire du bruit avec la bouche, c'est vrai qu'on est fort. C'est peut-être même le seul point sur lequel on est d'accord. Pour la communication, rappelez dans trois générations, peut être alors qu'ils s'engueuleront au moins pour les bonnes raisons.
Y’a pas de raison qu'on change les choses qui nous dérangent, on s'habituera en causant de ce qui nous touche pas. On préfère s'étourdir pour ne pas perdre le sourire, tant que personne ne viendra mettre les deux pieds dans le plat.
ET TOI, QU'EST-CE QUI TE DERANGE ?!
23:00 Publié dans Film, Livre, Loisirs, Musique, Science, Sport, Tout, Voyage | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Humanité, connerie, société, pollution, environnement, amitié, terre
dimanche, 27 janvier 2008
Vegan Revolution !
22:20 Publié dans Film, Livre, Loisirs, Musique, Science, Sport, Tout, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Humanité, connerie, société, pollution, environnement, terre, animaux
Déclaration Universelle des Droits des Animaux
Ouf ! Flo déséspèrait face à l'éspèce humaine mais voilà qu'il trouve du positif ! Il n'est pas seul ^^ Il le savait mais a maintenant des preuves et est très content de le savoir... Et il retrouve encore plus de motivation pour continuer à lutter pour la condition animale =D Ne soyez pas étonné si je deviens éco-terroriste, c'est maintenant une de mes plus grandes envies ! Rhalala... Et dire qu'on ose appeler ça du terrorisme ! Regardez un peu le site de l'ALF : http://www.animalliberationfront.com/ Certes, comme souvent, il y a un peu de romantisation, rendre ça plus touchant, mais je n'en tiens pas compte.
Voici donc la Déclaration Universelle des Droits des Animaux, le minimum à prendre en compte, et qui n'est pas du tout respectée, bien sûr. Mais bon, c'est comme la Déclaration Universelle des Droits de l'Humain...
La Déclaration Universelle des Droits de l'animal a été proclamée solennellement le 15 octobre 1978 à la Maison de l'UNESCO à Paris. Elle constitue une prise de position philosophique sur les rapports qui doivent désormais s'instaurer entre l'espèce humaine et les autres espèces animales. Son texte révisé par la Ligue Internationale des Droits de l'Animal en 1989, a été rendu public en 1990.
PRÉAMBULE :
- Considérant que la Vie est une, tous les êtres vivants ayant une origine commune et s'étant différenciés au cours de l'évolution des espèces,
- Considérant que tout être vivant possède des droits naturels et que tout animal doté d'un système nerveux possède des droits particuliers,
- Considérant que le mépris, voire la simple méconnaissance de ces droits naturels provoquent de graves atteintes à la Nature et conduisent l'homme à commettre des crimes envers les animaux,
- Considérant que la coexistence des espèces dans le monde implique la reconnaissance par l'espèce humaine du droit à l'existence des autres espèces animales,
- Considérant que le respect des animaux par l'homme est inséparable du respect des hommes entre eux,
IL EST PROCLAME CE QUI SUIT :
Article premier
Tous les animaux ont des droits égaux à l'existence dans le cadre des équilibres biologiques.
Cette égalité n'occulte pas la diversité des espèces et des individus.
Article 2
Toute vie animale a droit au respect.
Article 3
- Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements ou à des actes cruels.
- Si la mise à mort d'un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d'angoisse.
- L'animal mort doit être traité avec décence.
Article 4
- L'animal sauvage a le droit de vivre libre dans son milieu naturel, et de s'y reproduire.
- La privation prolongée de sa liberté, la chasse et la pêche de loisir, ainsi que toute utilisation de l'animal sauvage à d'autres fins que vitales, sont contraires à ce droit.
Article 5
- L'animal que l'homme tient sous sa dépendance a droit à un entretien et à des soins attentifs.
- Il ne doit en aucun cas être abandonné, ou mis à mort de manière injustifiée.
- Toutes les formes d'élevage et d'utilisation de l'animal doivent respecter la physiologie et le comportement propres à l'espèce.
- Les exhibitions, les spectacles, les films utilisant des animaux doivent aussi respecter leur dignité et ne comporter aucune violence.
Article 6
- L'expérimentation sur l'animal impliquant une souffrance physique ou psychique viole les droits de l'animal.
- Les méthodes de remplacement doivent être développées et systématiquement mises en œuvre.
Article 7
Tout acte impliquant sans nécessité la mort d'un animal et toute décision conduisant à un tel acte constituent un crime contre la vie.
Article 8
- Tout acte compromettant la survie d'une espèce sauvage, et toute décision conduisant à un tel acte constituent un génocide, c'est à dire un crime contre l'espèce.
- Le massacre des animaux sauvages, la pollution et la destruction des biotopes sont des génocides.
Article 9
- La personnalité juridique de l'animal et ses droits doivent être reconnus par la loi.
- La défense et la sauvegarde de l'animal doivent avoir des représentants au sein des organismes gouvernementaux.
Article 10
L'éducation et l'instruction publique doivent conduire l'homme, dès son enfance, à observer, à comprendre, et à respecter les animaux.
La Déclaration Universelle des Droits de l'Animal a été proclamée solennellement à Paris, le 15 octobre 1978, à la Maison de l'Unesco.
22:03 Publié dans Film, Livre, Loisirs, Musique, Science, Sport, Tout, Voyage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Humanité, connerie, société, pollution, environnement, terre, animaux
vendredi, 18 janvier 2008
Cargo - Marée noire - Erika
Affaire Erika : par un jugement du 16 janvier 2008, le TGI de Paris condamne Total et indemnise le préjudice écologique
Le pétrolier Total, l'armateur et le gestionnaire italiens, Giuseppe Savarese et Antonio Pollara, et la société de classification RINA ont été reconnus coupables de pollution des eaux et condamnés à l'amende maximale de 375 000 €.
Les coupables devront en outre verser 192 millions € à l'ensemble des parties civiles, à plusieurs titres : réparation de l'atteinte à l'image de marque pour les collectivités locales, réparation du préjudice moral et matériel. Le préjudice écologique est également indemnisé au bénéfice de l'association LPO et du département du Morbihan. Une belle victoire... à suivre. »
Une action pour la Nature , mais quelle action ! Faire payer des gens pour avoir pollué… Dans ce monde, c’est normal, c’est ainsi que ça fonctionne, vous n’êtes pas du tout étonnés par ce jugement… Moi, si. Je ne pense pas que faire payer les responsables d’une pollution maritime soient un bon moyen… Il faudrait… Leur faire comprendre pourquoi c’est si horrible, pourquoi ils sont cons et les mettre dans un désarroi total face à leur profonde débilité, inutilité, connerie…
Je deviendrais bien inspecteur de bateau juste pour empêcher que ça ne recommence…
C’est l’Humanité entière qui est en cause…
« Un gigantesque cargo poubelle
Perdu dans une mer déchaînée,
Sous l’effet de la houle,
Commence à céder,
Mayday, Mayday, à deux doigts de couler,
déjà trop tard, c’est avant qu’il faut s’inquiéter
L’or noir commence à couler à flot,
C’est peut-être pas nouveau, mais encore une fois de trop
Et qui fera l’effort de se baisser encore,
Pour ramasser par pelle, vos putains de poubelles
On ira tout torcher quand même,
Car cette terre en vaut bien la peine,
Malgré le vent, malgré la tempête,
Nous balayerons la merde de notre planète !
On ne le fera sûrement pas pour vous,
Ni pour une médaille, ni pour un sou,
Croyez-le ou pas, malgré vos avocats
Un beau jour on vous le rendra !
Un beau jour on vous le rendra !
L’idée du pollueur, payeur,
Utopie qui nous plaît bien,
Mais nous ne sommes pas assez fous
Pour croire en tous vos baratins,
A chaque fois c’est pareil,
un peu d’émotion télévisée,
Et quelques paroles en l’air
Devraient suffire à nous calmer.
A chaque fois c’est pareil,
Un peu d’émotion télévisée,
Et quelques paroles en l’air,
Devraient suffire à nous calmer.
On ira tout torcher quand même,
Car cette terre en vaut bien la peine,
Malgré le vent, malgré la tempête,
Nous balayerons la merde pour notre planète !
On ne le fera sûrement pas pour vous,
Ni pour une médaille, ni pour un sou,
Croyez-le ou pas, malgré vos avocats
Un beau jour on vous le rendra ! »
22:10 Publié dans Science, Tout | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Humanité, connerie, société, pollution, environnement, terre, marée noire
vendredi, 11 janvier 2008
Un peu de...

Je ne reste avec toi que parce que je ne veux pas rester seul et passer pour un associable. Mais souvent, je préfèrerais (rester seul). Comme dans « V.I.T.R.I.O.L. » d’Eths, je suis fatigué d’écouter ces gens qui s’ennuient… Fatigué… Je n’ai plu de temps…
Pollution !
Pollueurs !
« Un terre brulée, une mer ruinée, et, par-dessus de tout, dans le ciel un trou. N’ayez pas de regrets, on en aura bien profité !!! C’était le prix a payé, nous reste à finir en beauté ! Non, personne ne saura jamais… » [Mémoire de Singes - Lofofora]
« Production et rentabilité ne laissent pas de place pour la qualité, pas de pitié sur le marché, l'économie doit tout dévorer, aujourd'hui encore, les aliments proviennent de la terre, mais depuis quelques années, la productivité leur a déclaré la guerre.
Entre bouffer et se nourrir, il reste un grand pas à franchir, une nouvelle fois j'accuse le progrès pour tout le mal qu'il a fait, et petit à petit l'agronomie a conquis le pays, pas à pas elle nous envahit, de ses marques et de ses produits.
Continuons sans pitié à défendre la qualité, le biologique, le vrai, l'agriculture raisonnée. Arrachons, piétinons le génétiquement modifié, boycottons sans modération, Monsanto et ses aberrations.
Allons de l'avant, agissons maintenant, poussons l'offre et la demande dans ses derniers retranchements, rien qu'une fois, regardons les choses du bon côté, il semblerait que l'on essaye d'effacer la suprématie actuelle de l'hyper-productivité, d'enrayer l'engrenage bien pensé, la machine à consommer, le gigantesque supermarché qu'est notre société, on se doit de revenir en arrière, et défendre l'éthique des cultures en jachère. Pas de soucis, je veux bien payer le prix, mais pas les marges astronomiques de toute notre industrie.
Pas de soucis, je veux bien payer le prix, car la planète vaut plus que l'économie. Pas de soucis, je veux bien payer le prix, mais pas les marges astronomiques de toute notre industrie.
Boycottons, boycottons sans modération, continuons sans pitié à défendre la qualité. Défendons, soutenons, le biologique, le vrai, l'agriculture raisonnée. Boycottons, boycottons sans modération, arrachons, piétinons le génétiquement modifié, boycottons sans modération, Monsanto et ses aberrations.
Pas de soucis, je veux bien payer le prix, car la planète vaut plus que l'économie. Pas de soucis, je veux bien payer le prix, mais pas les marges astronomiques de toute notre industrie. » [Ecowar – Tagada Jones]
C’est trop laid comme monde, des avions gâchent la beauté du ciel bleu, la forêt verte et vivifiante et la ville bétonnée, horrible et polluée. Les petits arbres isolés entourés de béton… Vomis, stop la respiration, mort. Des humains dans des voitures passent près de moi, m’étouffent et c’est normal. Est-ce que ce monde est sérieux ?
A Magny, il y a un garage pour achat et réparation de voitures dans la rue de la planète bleue… Cherchez l’erreur…
Si mes articles sont en gris, c’est pour faire voir que la pollution est omniprésente ici…
23:20 Publié dans Film, Livre, Musique, Science, Tout, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Humanité, connerie, société, pollution, environnement, amitié, terre

