samedi, 06 juin 2009

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samedi, 09 mai 2009

We're from America - Marilyn Manson

We're from America,

where we eat our young.

We're from America,

it’s where Jesus was born.

 

We're from America,

where they let you cum on there faces.

We're from America,

we speak American.

 

We don't believe in credibility,

because we know that were fucking incredible.

 

I want to be a martyr, don't want to be a victim,

be a killer with a gun so they call me a hero.

 

God is an excuse.

 

So sing it with me.

 

We're from America,

you can sing it with me.

 

We're from America.

 

We don't like to kill our unborn,

we need them to grow up and fight our wars.

 

We believe in everything we say,

we say it because we believe it.

 

We're from America,

you can sing it with me.

 

We're from America,

we turn literature into litter.

We're from America,

we believe in being a quitter.

 

I'm in recovery.

 

We're from America,

you can sing it with me.

 

We eat our young !

 

dimanche, 25 janvier 2009

How I talk about my family

Je parle mal de ma famille (au sens : mes parents et mes frères), comme un gamin,  un mec qui se plaint, qui est malheureux...

Les gens de ma famille sont loin d'être parfaites de mon point de vue idéologique, mais je ne parle que trop négativement d'eux alors que je ne parle pas souvent des côtés positifs (c'est plus facile de dire du mal que de penser du bien). Alors je vais faire attention maintenant que je parlerais (même si je n'en parle pas souvent et beaucoup) d'eux. Ils sont quand même dans l'ensemble assez super, si on compare à plein d'autres familles. Je n'ai pas à me plaindre (autant).

Est-ce un monologue ?

jeudi, 08 janvier 2009

Un homme qui parlait à tout le monde sur un quai de metro

Un homme qui parlait à tout le monde sur un quai du métro a dit :

"Pourquoi ? Pourquoi êtes-vous mon seul problème ?"

C'est tout ce que j'ai entendu. Il n'était pas bourré.

Pensons.

mardi, 06 janvier 2009

A développer

En deux notes, ça donnera :

 

Un poème (?) ou un texte en prose à propos d'un moment de ma vie qui me fait culpabiliser : un samedi matin, dans le RER B, une jeune femme (20 ans environ) qui pue le wisky se met à pleurer. Et je n'ai rien fait... J'étais là pourtant, j'étais là... Juste à côté d'elle. Moi côté fenêtre regard vers l'avant du RER, elle côté couloir. Fatiguée, déprimée, avec un bonnet en laine. En novembre il me semble, peut-être en octobre. J'écoutais en boucle à cette époque "J'étais là" de Zazie. Je culpabilise, c'était si simple de faire quelquechose, comme un calin, pourquoi n'ai-je rien fait ? Alors bien sûr maintenant je me dis que, la prochaine fois, je ferais quelquechose, mais c'était à ce moment-là que cette femme avait besoin de moi, pas plus tard. Peut-être qu'elle s'est suicidée pour rien maintenant, peut-être qu'elle continue à faire semblant d'être heureuse, mais à ce moment-là, de la compassion, du partage, ça lui aurait fait un grand bien.

 

Merci !!! MMMMMEEEEERRRRRCCCCCIIIII  !!!!! Merci les gens qui m'ont pris en stop depuis septembre ! Je vous aime =) Je ne sais pas grand chose de vous, mais vous avez un bon fond =)

jeudi, 01 janvier 2009

Idées à développer

Petit chanson pour Geoffroy :

Ne te braque pas ! Quand les braques se braquent, c'est du chien !

Quand toi, tu te braques, non, ce n'est pas bien !

Ne te braques pas ! Ne te braques pas !

Le braque se braque et peut rester braqué,

Si tu te braques, qui va l'aider ?

Ne te braques pas ! Ne te braque pas ! Non !

 

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J'aimerai que le veganisme se répende aussi vite que le SIDA.

 

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Je n'aime pas cette manière de penser selon laquelle les gens font ce qu'ils veulent, on ne peut/doit pas les juger. Ca donne : l'homme qui bat sa compagne, nous ne pouvons rien lui dire, il fait ce qu'il veut, on ne peut pas le juger. Idem pour violeur, guerre, fourrure, meurtrier de ta famille. Tu vois où mène ta logique ? Je n'aime pas ça, je te juge si je veux tant que c'est pour le bien d'autrui et de toi-même. Et quand je te dis que je te trouve conne et que tu me dis que c'est gamin, pourquoi ce jugement, je fais ce que je veux, non ?

 

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Opposition continue entre la raison et l'habitude : source de nos états.

 

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Reprendre "What a wonderful world" en remplaçant par "What a awful world".