samedi, 06 juin 2009

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jeudi, 19 mars 2009

Le p'tit pardon - Les Wriggles

C'est un p'tit pardon
Perdu tout seul au fond
D'une fierté,
Un mea culpa
Qui veut mais peut pas
S'extirper...

C'est un 'C'est ma faute'
Coincé dans les côtes,
Un 'J'suis désolé'
Qui sait pas voler,
Un 'Autant pour moi'
Brisé sous le poids
D'un cœur capricieux,
Un poil vaniteux...

C'est une amitié
Coupée à moitié
Au silence
D'une petite excuse
Qui sans cesse accuse
Son absence...

C'est un grand pardon
Coincé en prison
Par l'orgueil,
Un 'Ne t'en fais pas'
'On oublie tout ça'
Sans qu'j't'en veuille...

C'est deux bras tordus
Au lieu d'être tendus,
Un 'Ce n’est pas si grave'
Qui sort pas d'la cave,
Un 'Reviens vers moi'
Brisé sous le poids
D'un cœur rancunier,
Un poil con et niais...

C'est une amitié
Coupée à moitié
Par l'absence
D'une petite tendresse
Qui se change sans cesse
En distance...

Solution - Damien Saez

Trop de sang sur le mur !
Trop de murs entre les pays !
Trop de pays dans l'union !
Trop d'unions monétaires !
Trop d'inégalités !
Trop d'argent, trop de banques !
Trop de guerres pour la paix !
Trop d'enfants qui crèvent !
Trop d'impérialisme !
Trop de capitalisme !
Trop de libéralisme
Mais sans libération !

Nous ne voulons plus de vos solutions.
Nous ne voulons plus de vos solutions !
Il n'y a plus de rêves pour cette génération.
Nous ne voulons plus de vos solutions !
Nous ne voulons plus de vos solutions !
L'union fait la force mais dis qui fera l'union ?
Trop de faim dans le monde !
Trop de MC Donald, trop de vaches tarées !
Trop de télévision !
Trop de cow boys du dimanche !
Trop de dimanches dans l'année !
Oui mon vieux, c'est la chance d'être privilégié !
Trop d'impérialisme !
Trop de capitalisme !
Trop de libéralisme
Mais sans libération !

Nous ne voulons plus de vos solutions !
Il n'y a plus de rêves pour cette génération.
Nous ne voulons plus de vos solutions !
L'union fait la force mais dit qui fera l'union ?
Trop de profs qui récitent des formules par cœur,
Mais il n'y a rien qui explique la misère et l'horreur !
C'est la loi du marché, c'est l'offre et le demande,
D'offrir à la richesse, de demander à ces putains de pauvres.
Putain d'éducation,
Mais quand comprendras tu que nous n'accepterons jamais ta soumission ?
Nous ne voulons plus de vos solutions !
Nous ne voulons plus de vos solutions !
Il n'y a plus de rêves pour notre génération.
Nous ne voulons plus de vos solutions !
Nous ne voulons plus de vos solutions !
Le système est corrompu et c'est ça définition.

dimanche, 25 janvier 2009

How I talk about my family

Je parle mal de ma famille (au sens : mes parents et mes frères), comme un gamin,  un mec qui se plaint, qui est malheureux...

Les gens de ma famille sont loin d'être parfaites de mon point de vue idéologique, mais je ne parle que trop négativement d'eux alors que je ne parle pas souvent des côtés positifs (c'est plus facile de dire du mal que de penser du bien). Alors je vais faire attention maintenant que je parlerais (même si je n'en parle pas souvent et beaucoup) d'eux. Ils sont quand même dans l'ensemble assez super, si on compare à plein d'autres familles. Je n'ai pas à me plaindre (autant).

Est-ce un monologue ?

mardi, 06 janvier 2009

A développer

En deux notes, ça donnera :

 

Un poème (?) ou un texte en prose à propos d'un moment de ma vie qui me fait culpabiliser : un samedi matin, dans le RER B, une jeune femme (20 ans environ) qui pue le wisky se met à pleurer. Et je n'ai rien fait... J'étais là pourtant, j'étais là... Juste à côté d'elle. Moi côté fenêtre regard vers l'avant du RER, elle côté couloir. Fatiguée, déprimée, avec un bonnet en laine. En novembre il me semble, peut-être en octobre. J'écoutais en boucle à cette époque "J'étais là" de Zazie. Je culpabilise, c'était si simple de faire quelquechose, comme un calin, pourquoi n'ai-je rien fait ? Alors bien sûr maintenant je me dis que, la prochaine fois, je ferais quelquechose, mais c'était à ce moment-là que cette femme avait besoin de moi, pas plus tard. Peut-être qu'elle s'est suicidée pour rien maintenant, peut-être qu'elle continue à faire semblant d'être heureuse, mais à ce moment-là, de la compassion, du partage, ça lui aurait fait un grand bien.

 

Merci !!! MMMMMEEEEERRRRRCCCCCIIIII  !!!!! Merci les gens qui m'ont pris en stop depuis septembre ! Je vous aime =) Je ne sais pas grand chose de vous, mais vous avez un bon fond =)

jeudi, 01 janvier 2009

Idées à développer

Petit chanson pour Geoffroy :

Ne te braque pas ! Quand les braques se braquent, c'est du chien !

Quand toi, tu te braques, non, ce n'est pas bien !

Ne te braques pas ! Ne te braques pas !

Le braque se braque et peut rester braqué,

Si tu te braques, qui va l'aider ?

Ne te braques pas ! Ne te braque pas ! Non !

 

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J'aimerai que le veganisme se répende aussi vite que le SIDA.

 

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Je n'aime pas cette manière de penser selon laquelle les gens font ce qu'ils veulent, on ne peut/doit pas les juger. Ca donne : l'homme qui bat sa compagne, nous ne pouvons rien lui dire, il fait ce qu'il veut, on ne peut pas le juger. Idem pour violeur, guerre, fourrure, meurtrier de ta famille. Tu vois où mène ta logique ? Je n'aime pas ça, je te juge si je veux tant que c'est pour le bien d'autrui et de toi-même. Et quand je te dis que je te trouve conne et que tu me dis que c'est gamin, pourquoi ce jugement, je fais ce que je veux, non ?

 

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Opposition continue entre la raison et l'habitude : source de nos états.

 

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Reprendre "What a wonderful world" en remplaçant par "What a awful world".

lundi, 24 novembre 2008

L'ignorance est notre pire ennemie ! - "Génération" des Guerilla Poubelle

J’HALLUCINE !

 

 

L’IGNORANCE EST NOTRE PIRE ENNEMIE.

 

 

Flo porte des chaussures faites avec du daim ! Alors qu’il soutient et participe à des campagnes et manifestations anti-fourrures…

 

Vive l’éducation !

Vive l’information !

Vive la communication !

 

«Les jeunes ne se révoltent plus,

Ils ne demandent qu'à être promus,

Ils sont prêts à vendre leurs culs.
Jeunesse réactionnaire respecte la télé

Comme leur mère ; futur famille nucléaire…

Génération Adidas prête à se vendre

pour avoir sa place,
Génération morte à la tâche


Les jeunes loups carriéristes,
Préfabriqués et conformistes
Sont la prochaine élite fasciste.
Le monde de l'abondance
Sue la victoire de l'ignorance,
La seule liberté est dans la danse.

Le jeune est la plus belle conquête
Du hamburger et d'internet,
Il court sur la route tracée
Du superflus conditionné !

Les lendemains qui chantent
Sont l'illusion de leurs envies,
Le plaisir dirige leurs vies.
Il n’y a plus de misère,
Juste du fric et la beauté
de nos dictatures d'supermarché.

Génération Adidas
Prête à se vendre pour avoir sa place,
On vous suit déjà à la trace.»

 

Génération, Guerilla Poubelle

samedi, 18 octobre 2008

Mama Sam - Matthieu Chédid & d'autres gens

Quand je te revois Mama Sam, je retrouve les vraies valeurs. Un si grand cœur, une si belle âme qui ne se soucie jamais de l'heure.
Quand je pense qu'elle était comme moi issue de ce pays glacial, maintenant qu'elle vit au Kenya, c'est l'africaine occidentale.

Non, je ne connais pas l'Afrique. Aigrie est ma couleur de peau. La vie est une machine à fric où les affreux non pas d'afros.

Tous ces jeunes américanisés, "nikés" de la tête aux pieds, génération très, très marquée ; Mama Sam est consternée.
À cette époque où faire l'amour est un danger pour l'humanité, il est honteux d'afficher "Nike" sur nos vêtements dégénérés.

Non, je ne connais pas l'Afrique. Aigrie est ma couleur de peau. La vie est une machine à fric où les affreux non pas d'afros.

Mama Sam, cette fois c'est décidé : m'éloigner de Panam me fera le plus grand bien. Et si ça se trouve je ne reviendrais jamais ; je serais le plus blanc-bec de tous les africains.

Non, je ne connais pas l'Afrique. Aigrie est ma couleur de peau. La vie est une machine à fric où les affreux non pas d'afros.

J'étais là - Zazie

J’étais là, tu vois, lui à côté de moi, on avait six ans, on jouait comme des enfants au docteur.

J’étais là, je voyais sur son corps les plaies, les marques, les bleus, j’en croyais pas mes yeux.

Et lui qui me disait : «J’suis un dur. Tu vois les brûlures, là, sur mes bras, j’les sens pas.»

J’étais là, j’ai rien dit et puis j’suis partie de chez lui. Si j’y suis retournée ? Plus jamais.


J’étais là, comme lui j’avais quinze ans à peine. On était dans la cave, chez ses parents.

Je l’aimais tant. Faut dire qu’il était beau, mais il se piquait mon héros à l’héro. J’étais là, quand sa mère est venue nous dire : «C’est fini, on l’enterre lundi.»

J’ai pleuré bien sûr, oui j’ai pleuré puis j’ai recommencé à traîner dehors.

J’étais là, en octobre 80, après la bombe rue Copernic. Oui, j’étais à la manif’ avec tous mes copains.

J’étais là, c’est vrai qu'on n’y comprenait rien, mais on trouvait ça bien.

Oui j’étais là pour aider pour le sida, les sans-papiers… J’ai chanté.

Bien sûr que j’étais là, pour faire la fête, et j’ai levé mon verre à ceux qui n’ont plus rien. Encore un verre, on n’y peut rien.
J’étais là devant ma télé à vingt heures, j’ai vu le monde s’agiter.

J’étais là, je savais tout de la Somalie, du Bengladesh et du Rwanda. J’étais là. J’ai bien vu le sort que le Nord réserve aux Suds, bien compris le mépris.

J’étais là, pour compter les morts.

J’étais là et je n’ai rien fait ! Et je n’ai rien fait ! J’étais là pourtant, j’étais là ! Et je n’ai rien fait...

dimanche, 28 septembre 2008

Dialogue du 28/09/2008 midi : les préjugés et l'humanité à refaire.

Je vais me promener avec Samy (le chien) ce midi. Au niveau des poubelles collectives je rencontre une femme et sa fille (la trentaine et environ six ans). Pendant que je jette mes déchets, Samy va renifler ces gens. La femme dit : «Les chiens doivent être tenus en laisse.». Je sors du local à poubelle et sort :

«Hé, c’est bon, il n’est pas dangereux ce chien.

-          Peut-être mais les chiens doivent être tenus en laisse, c’est comme ça.

-          Oui bah je vais vous mettre en laisse et on verra bien ce que vous en pensez.»

Là, elle me regarde bizarrement, comme tous les gens à qui je sors cette phrase (ils n’ont pas encore réfléchi à ce sujet et ne comprennent pas). Je continue :

«Si vous voulez qu’on attache les chiens en laisse, ça ne vous dérange pas qu’on vous fasse la même chose, vous êtes plus dangereuse qu’eux.»

Et là, elle me sort, avec un léger ricanement, la Réplique :

«Ouais, c’est ça, va fumer ton joint.

-          Je ne fume pas, j’ai assez de respect pour moi-même pour ne pas fumer, et assez de respect pour les autres pour ne pas attacher mon chien.» (les puristes m’excuseront cette expression s’il-leur-plait…)

Après je suis parti de mon côté, elles du leur. Je n’ai pas entendu ce qu’elle a dit ensuite,  j’étais en train de m’empêcher de recourir à une débilité telle qu’une insulte ou autre réaction trop facile et inutile.

C’est toute l’humanité qui est à rééduquer (et pas seulement à ce niveau-là).

 

« Moi, tous ces clichés, je les prendrais, je les tordrais, et je les jetterais sur une place qu’on baptiserait "La Place Des Clichés" » dit Gad Elmaleh.

Ce n’est pas parce qu’un chien s’approche de vous qu’il va vous mordre. La maîtrise de soi s’apprend, vous n’avez rien à perdre.

Ce n’est pas parce que j’ai des dreadlocks et que je porte un sarouel que je suis fumeur.

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