samedi, 18 octobre 2008
Zombie !! -The Cranberries
A venir... Le temps que je fasse la traduction qui me plait =)
20:50 Publié dans Film, Livre, Musique, Science, Tout | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : humanité, connerie, société, pollution, zombie, mort vivant, the cranberries
Mama Sam - Matthieu Chédid & d'autres gens
Quand je te revois Mama Sam, je retrouve les vraies valeurs. Un si grand cœur, une si belle âme qui ne se soucie jamais de l'heure.
Quand je pense qu'elle était comme moi issue de ce pays glacial, maintenant qu'elle vit au Kenya, c'est l'africaine occidentale.
Non, je ne connais pas l'Afrique. Aigrie est ma couleur de peau. La vie est une machine à fric où les affreux non pas d'afros.
Tous ces jeunes américanisés, "nikés" de la tête aux pieds, génération très, très marquée ; Mama Sam est consternée.
À cette époque où faire l'amour est un danger pour l'humanité, il est honteux d'afficher "Nike" sur nos vêtements dégénérés.
Non, je ne connais pas l'Afrique. Aigrie est ma couleur de peau. La vie est une machine à fric où les affreux non pas d'afros.
Mama Sam, cette fois c'est décidé : m'éloigner de Panam me fera le plus grand bien. Et si ça se trouve je ne reviendrais jamais ; je serais le plus blanc-bec de tous les africains.
Non, je ne connais pas l'Afrique. Aigrie est ma couleur de peau. La vie est une machine à fric où les affreux non pas d'afros.
20:03 Publié dans Loisirs, Musique, Science, Tout, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : humanité, connerie, société, pollution, mama sam, m, matthieu chédid
J'étais là - Zazie
J’étais là, tu vois, lui à côté de moi, on avait six ans, on jouait comme des enfants au docteur.
J’étais là, je voyais sur son corps les plaies, les marques, les bleus, j’en croyais pas mes yeux.
Et lui qui me disait : «J’suis un dur. Tu vois les brûlures, là, sur mes bras, j’les sens pas.»
J’étais là, j’ai rien dit et puis j’suis partie de chez lui. Si j’y suis retournée ? Plus jamais.
J’étais là, comme lui j’avais quinze ans à peine. On était dans la cave, chez ses parents.
Je l’aimais tant. Faut dire qu’il était beau, mais il se piquait mon héros à l’héro. J’étais là, quand sa mère est venue nous dire : «C’est fini, on l’enterre lundi.»
J’ai pleuré bien sûr, oui j’ai pleuré puis j’ai recommencé à traîner dehors.
J’étais là, en octobre 80, après la bombe rue Copernic. Oui, j’étais à la manif’ avec tous mes copains.
J’étais là, c’est vrai qu'on n’y comprenait rien, mais on trouvait ça bien.
Oui j’étais là pour aider pour le sida, les sans-papiers… J’ai chanté.
Bien sûr que j’étais là, pour faire la fête, et j’ai levé mon verre à ceux qui n’ont plus rien. Encore un verre, on n’y peut rien.
J’étais là devant ma télé à vingt heures, j’ai vu le monde s’agiter.
J’étais là, je savais tout de la Somalie, du Bengladesh et du Rwanda. J’étais là. J’ai bien vu le sort que le Nord réserve aux Suds, bien compris le mépris.
J’étais là, pour compter les morts.
J’étais là et je n’ai rien fait ! Et je n’ai rien fait ! J’étais là pourtant, j’étais là ! Et je n’ai rien fait...
17:52 Publié dans Film, Livre, Loisirs, Musique, Science, Sport, Tout, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : humanité, connerie, société, pollution, inaction, silence, j'étais là

