dimanche, 27 mai 2007

Les Blérots de R.A.V.E.L. - Les orang-outans

C’est une légende de Bornéo qui nous a inspiré cette chanson.
A Bornéo, on raconte que les orangs outans,
Les grands singes oranges, sont dotés de la parole comme vous et moi,

Messieurs, dames,
Mais qu’ils refusent de parler pour éviter que l’homme les fassent travailler.

Eh bien nous c'est pareil,
Nous, on ne veut pas bosser
Alors on va se taire
Pour plus se faire exploiter,
On va partir au loin,
Oublier votre chemin
Et toutes vos exigences,
Nous, on s'en lave les mains,
Laisser derrière nous
Tout ce fric, on s'en fout,
Vos médailles à la con
Et vos promesses bidons ;
Car les jeux des gamins
Nous font bien plus rêver.
Alors on joue au singe
Et on va s'évader
Dans une petite forêt
Sans banquiers et sans prêts
Qu'il faudrait rembourser
Sur une trentaine d'années.

Ah, elle était belle la vie
Du haut de notre arbre.

Mais il a fallu
Que vous nous retrouviez
Pour nous foutre en cage
Et nous faire payer
Nos rêves de partage
Et de communauté.
On voulait pas bosser
Et pas participer
Au budget de ces bombes
Qu'on n'avait pas demandé.
Mais le jeu du silence
Etait bien cher payé…
Aujourd'hui, comme tout le monde,
on a des chaînes aux pieds.

vendredi, 18 mai 2007

Communication

Alors, bien sûr, ne vous privez pas !

Comme il est déjà dit : Laissez l’animal s’exprimer !

Je préfèrerai que ça soit lui plutôt que vous mais je ne choisis pas ça…

Exprimez vos opinions

Sur tout ce que je dis, dites que vous êtes « sur la même longueur d’onde » ou que vous désapprouvez totalement, que vous vous en foutez éperdument, que ce sont des foutaises, que ce ne sont que les conséquences d’une crise d’adolescence (comme dit si bien mon grand-frère, ça vous fera un ami ^^), que…

Je ne demande qu’à échanger des opinions, qu’à voir différents points de vue… Même vous, mes amis, n’hésitez pas, vous devriez être les premiers à discuter. Vous le faites quand vous me voyez, c’est vrai…

Ce serait si bien si tout le monde disait ce qu’il pense… Utopie.

Même si je m’en fous de ce que vous direz, que je ne suis pas d’accord (comme bien souvent), que vous ne me faites pas changer d’avis, ça me fera plaisir toujours de voir que des gens pensent, même autrement…  

 

Pas d'idée à part cette connerie.

Venant d’un fumeur, buveur d’alcool, footballeur, travaillant dans le monde de l’économie, incapable de communiquer avec sa famille, gueulard…

Je lui dis que c’est bien fait si des militaires meurent à la guerre, ils savaient le risque qu’ils encouraient et qu’ils sont inutiles armés.

Ce monsieur me répond que, vu comme ça, les vétérinaires sont inutiles aussi.

Je fus choqué… Un vétérinaire inutile, un Homme qui, de sa vie, fera tout pour améliorer les conditions de vie des êtres soumis à la connerie humaine…

Il prend comme exemple moi et Samy, que si Samy est malade, on le tue et ça revient au même.

Vous voyez le rapport ? Moi non, expliquez moi si vous comprenez.

Il m’explique que les militaires sont comme la police pour les grands délinquants de la planète (donc la police/gendarmerie pour les délinquants de France). Pourquoi pas, je m’en fous.

Il pense qu’on doit traiter le mal par le mal… Je sais bien que de penser que tout le monde peut changer sans pression armée est utopique mais bon… Ce serait si bien…

Je me souviens aussi qu’il a dit que je l’énerve (Monsieur est un grand nerveux) à toujours m’opposer à tout, à ne rien aimer… C’est qu’il y a de quoi. C’est surtout parce qu’il n’arrive pas à se faire aimer de ses enfants qu’il est comme ça… Tout ça à cause de sa propre éducation, à cause de l’éducation qu’a eu son père… La famille quoi… Pensée pour la chanson « Un secret » des Wriggles.

Sinon… Je ne sais plu… Je réchéflis. « Mon » petit frère tend à devenir identique à celui précédemment cité.

Certains penseront que je me plains. Ce n’est pas tout à fait faux mais ce n’est pas le caractère que je veux donner à ceci.

Il a quelques points relativement positifs, je n’ai pas envie d’en parler maintenant, je ne veux faire ressortir que sa débilité, sa médiocrité, sa connerie… C’est ce qu’il me montre le plus.

J’aurais tant de chose à lui cracher au visage. Pourquoi je ne le fais pas ? Pas maintenant… Et si je le ferais en direct ? Probablement pas, je n’ai pas beaucoup de « courage » ou de « couilles »… Soit en lettre, soit dans un personnage… Si nous ne mourrons pas d’ici-là, l’avenir nous le dira (expression à la con, comme beaucoup de choses).

Je suis ce que je suis, aussi humain, détestable, méprisable, minable, médiocre que les autres… Je ne m’assume pas.

jeudi, 17 mai 2007

Humanité

"Je n’ai pas choisi la mort,

La mort ne m’a pas choisi,

C’est l’Homme qui l’a choisi pour moi."

 

Un enfant de 10 ans a réussi à écrire ça, il faisait un exposé sur le loup.

J'éspère qu'il continuera dans cette direction pour ses pensées à venir...

Etc...

samedi, 05 mai 2007

Lofofora - La peur du vide

Notre futur a commencé, il y a bien longtemps,

Dans un cri de vengeance, la chair, le sang

Nous éblouit quand il se repend.

Il laisse un goût de mort posé sur la langue.

Voilà le mensonge, la folie qui nous sangle

A la peur du vide.

 

Au bord des falaises, aligné par le vertige

Est venu germer le malaise, qui nous envahit, se fige.

Nos jugements nous disent coupables, nous affligent.

On sait au fond qu'on a raté quelque chose,

Perdu la beauté, la vie dont on dispose

Dans la peur du vide.

 

Restez bien accrochés à tout ce qui nous tient,

Pour que toujours aujourd’hui ressemble à demain.

Demeurez immobiles et donnez-vous la main.

Jamais un pas de trop vers l’inconnu,

Limitons-nous à ce qu’on a vécu

Dans la phobie qui nous freine, nous retient, nous obsède.

La peur du vide contient et devient tout ce qu'on lui cède.

 

Est-il possible que l'on aille

Tomber plus bas encore,

Si la foi ancrée au fond des failles

N'est plus d'aucun ressort ?

Aucune passerelle, aucun passage, aucun guide

Ne traversera jusqu'à l'autre rive

Devant la peur du vide.

LA PEUR DU VIDE !

 

 

LAISSEZ MOI TOMBER !

LAISSEZ MOI TOMBER !

 LAISSEZ MOI TOMBER !

mercredi, 02 mai 2007

Mickey 3D - 2-3 jours à Paris

Chachacha, chachacha, hein hein.

Hein hein, chachacha, chachacha.

Hein hein, chachacha, chachacha.

 

L'autre jour, à Paris, j'étais seul à me demander :

«Quand c'est qu'on va rentrer ?».

 La fureur et le bruit m'enfument la pensée, 

Je ne peux supporter. 

2-3 jours à Paris me suffisent 

A retrouver le dégoût de la ville.

A quoi bon le nier ?

 

Mon nid est bien ici, je ne peux le cacher.

 

C'est plus simple qu'il n'y paraît,

 

Beaucoup plus simple

 

Que d'essayer de se noyer.

 

Au début de la vie,

 

Aucun de nous ne sait,

 

Ni ne peut décider

 

De vivre en autarcie,

 

Personne n'a choisi son statut d'oppressé.

 

Au-delà de nos pieds,

 

De nos biens tristes villes

 

Existent d'autres vies.

 

J'aimerais bien aller un jour

 

M'y promener et pouvoir en parler.

 

C'est plus simple qu'il n'y paraît,

 

Beaucoup plus simple

 

Que d'essayer de se noyer.

 

C'est plus sain que la nausée,

 

Beaucoup plus sain

 

Que d'essayer de se noyer dans la foule.

 

2-3 jours à Paris. 2-3 jours à Paris.

 

2-3 jours à Paris. 2-3 jours à Paris.

 

C’est plus simple.

 

C’est plus simple !

 

Beaucoup plus simple

Que d’essayer de se noyer.

 

Chachacha, chachacha, hein hein.

Chachacha, hein hein, hein hein.

Mickey 3D - L'homme qui suivait les nuages

Un homme qui suivait les nuages, avec du bleu sur le visage,
Sa bouteille dans sa poche – l
es gens disaient : "Ah ! Que c'est moche !" -
Il n'avait pas choisi son soleil, il le recherchait.
Il disait : «Je ne comprends pas, j
'ai de l'amour dans chaque doigt
Et l'impression que le bon dieu s
'est bien joué de moi.
C'est de l'alcool le liquide qui coule dans mes veines e
t c'est mieux comme ça.»

 

C'est le poison dans le flacon qui le faisait voyager.
Un jour, par méprise ou mégarde,l
a bouteille s'est cassée,
Elle n'a pas su comment lui dire q
u'elle ne l'aimait pas.
«Ô mon amour ! Ô ma bouteille !
Pourquoi tu m'as fait ça ?
Peux-tu me dire combien de temps,m
oi, je vais devoir vivre sans toi ?
Le monde entier peut bien venir m
e consoler, non, rien n'y fera.»

On l'a retrouvé déconnecté,l
a tête sur le côté,le blanc des yeux tout retourné.
"Laissez-le mourir au soleil !" les gens s'écriaient.
Avec eux, c'est toujours pareil, i
ls n'ont pas de pitié.
Parfois les nuages s'indignent e
t se mettent à pleurer.

Toutes les notes