jeudi, 05 juin 2008
La cigarette - Sanseverino
La cigarette tue tout doucement, 250 milliards de morts par an.
Cette maladie si célèbre et merdique, est aussi un crabe astrologique.
La cigarette, non seulement ça tue, mais ça coûte cher et pis ça pue,
La nicotine te colle aux doigts, tes cheveux sentent le cendrier pendant des mois …
Fume, fume, cette cigarette, grille des mégots de vieux clopos
Sur des conseils de médecine, lus dans « Poumons magazine »
Fume, fume et puis oublie les détergents qu'il y a dedans,
Les bénéfices de l'Etat, la marge de la S.E.I.T.A.…
Pour se déculpabiliser, se déresponsabiliser,
On t’a prévenu, c'est écrit dessus : « tu vas crever », ne viens pas faire un procès.
Sur un fusil, ou un lance-roquette, ne manque que cette phrase obsolète :
« Faites attention ne tirez pas vous allez sûrement faire du mal à un gars » !
Attention !
Fume, fume, cette cigarette, grille des mégots de vieux clopos
Sur des conseils de médecine, lus dans « Poumons magazine »
Fume, fume et puis oublie les détergents qu'il y a dedans,
Les bénéfices de l'Etat, la marge de la S.E.I.T.A.…
Les deux gros doigts, jaunes, foncés et gourds, du roi des mots, Serge Gainsbourg,
Savaient bien que ce poison emmènerait leur propriétaire au cimetière.
Y'a cinquante ans, un 16 mai, mourrai Django, il devait fumer des goldos,
Ses doigts longs nerveux et secs courraient sur les cordes comme Zatopek*.
Fume, fume, cette cigarette, grille des mégots de vieux clopos
Sur des conseils de médecine, lus dans « Poumons magazine »
Fume, fume et puis oublie les détergents qu'il y a dedans,
Les bénéfices de l'Etat, la marge de la S.E.I.T.A.…
(*Zatopek = champion olympique d'athlétisme.)
Nous les lisons continuellement sans en prendre conscience, comme des publicités. Si vous voulez approfondir vos connaissances en biologie humaine afin de connaitre les impacts des drogues sur le corps, je peux m’essayer professeur.
Fumer tue.
Fumer nuit gravement à votre santé et à celle de votre entourage.
Fumer peut diminuer l'afflux sanguin et provoque l'impuissance.
Les fumeurs meurent prématurément.
Fumer bouche les artères et provoque des crises cardiaques et des attaques cérébrales.
Fumer provoque le cancer mortel du poumon.
Fumer pendant la grossesse nuit à la santé de votre enfant.
Votre médecin ou votre pharmacien peuvent vous aider à arrêter de fumer.
Protégez les enfants : ne leur faites pas respirer votre fumée.
Fumer crée une forte dépendance, ne commencez pas.
Fumer peut entraîner une mort lente et douloureuse.
Faites-vous aider pour arrêter de fumer, téléphonez au 113 (appel gratuit) ou à un ami qui pourrait vous aider…
Fumer provoque un vieillissement de la peau.
Fumer peut nuire aux spermatozoïdes et réduit la fertilité.
Goudrons : 8,0 mg. Nicotine : 0,7 mg. Monoxyde de carbone : 9 mg.
22:18 Publié dans Film, Livre, Loisirs, Musique, Science, Sport, Tout, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : humanité, connerie, société, reflexion, cigarette, tabac, sanseverino
jeudi, 22 mai 2008
Be vegan !
22:11 Publié dans Film, Livre, Loisirs, Musique, Science, Sport, Tout, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : humanité, connerie, société, veganisme, vegatarisme, reflexion, respect
jeudi, 01 mai 2008
Citations de végétariens/végétaliens/vegans célèbres
"Citations de célèbres végétariens, végétaliens, vegans"
ou "Essai en faveur des animaux, du vegatarisme"
ou "Tentative de lucidité à propos de la consommation de viande animale nonhumaine par les humains"
Pythagore :
«Quiconque tranche avec un couteau la gorge d’un bœuf et reste sourd aux meuglements d’effroi, quiconque est capable d’abattre de sang-froid le chevreau hurlant et mange l’oiseau qu’il a lui-même nourri, est-il encore très éloigné du crime ?»
Confucius :
«Quiconque a entendu les cris d’un animal qu’on tue ne peut plus jamais manger de sa chair.»
«Tant que les hommes massacreront les animaux, ils s'entre-tueront. Celui qui sème le meurtre et la douleur ne peut récolter la joie et l'amour.»
Saint Paul:
«Il est bien de ne pas manger de viande, de ne pas boire de vin…» (Épître aux Romains, 14, 21)
Léonard de Vinci :
«J'ai très tôt renoncé à la viande et un jour viendra où les hommes tels que moi proscriront le meurtre des animaux comme ils proscrivent aujourd'hui le meurtre de leurs semblables.»
Voltaire:
«Qu’y a-t-il de plus repoussant que de se nourrir continuellement de chair de cadavre ?»
«Des barbares saisissent ce chien, qui l'emporte si prodigieusement sur l'homme en amitié ; ils le clouent sur une table, et ils le dissèquent vivant pour en montrer les veines mésaraïques. Tu découvres dans lui tous les mêmes organes de sentiment qui sont dans toi. Réponds-moi, machiniste, la nature a-t-elle arrangé tous les ressorts du sentiment dans cet animal afin qu'il ne sente pas ? A-t-il des nerfs pour rester impassible ?»
Jeremy Bentham :
«Les français ont déjà réalisé que la peau foncée n'est pas une raison pour abandonner sans recours un être humain aux caprices d'un persécuteur. Peut-être finira-t-on un jour par s'apercevoir que le nombre de jambes, la pilosité de la peau ou l'extrémité de l'os sacrum sont des raisons tout aussi insuffisantes d'abandonner une créature sensible au même sort. (...) La question n'est pas: "Peuvent-ils raisonner ?" ni "Peuvent-ils parler ?" mais "Peuvent-ils souffrir ?"»
Georges Cuvier :
«L'anatomie comparée nous enseigne qu'en toute chose, l'homme, ressemble aux animaux frugivores, et en rien aux carnivores... Ce n'est qu'en déguisant la chair morte rendue plus tendre par des préparatifs culinaires, qu'elle est susceptible d'être mastiquée et digérée par l'homme chez qui, de la sorte, la vue des viandes crues et saignantes n'excite pas l'horreur et le dégout.»
Lamartine :
«Ma mère était convaincue, et j'ai gardé à cet égard ses convictions, que tuer les animaux pour se nourrir de leur chair et de leur sang est l'une des plus déplorables et des plus honteuses infirmités de la condition humaine; que c'est une de ces malédictions jetées sur l'homme par l'endurcissement de sa propre perversité. Elle croyait, et je crois comme elle, que ces habitudes d'endurcissement du cœur à l'égard des animaux les plus doux, ces immolations, ces appétits de sang, cette vue des chairs palpitantes, sont faits pour férociser les instincts du cœur.»
«On n'a pas deux cœurs, un pour les animaux et un pour les humains. On a un cœur ou on n'en a pas.»
Darwin :
«Peu d'hommes pourraient supporter pendant cinq minutes l'observation d'un animal se débattant, avec un membre écrasé ou déchiqueté.»
«La classification des formes, des fonctions organiques et des régimes a montré d’une façon évidente que la nourriture normale de l’humain est végétale comme celle des anthropoïdes et des singes, que nos canines sont moins développées que les leurs, et que nous ne sommes pas destinés à entrer en compétition avec les bêtes sauvages ou les animaux carnivores.»
Thomas Henry Huxley :
«L'homme vint avant la hache et le feu, il ne pouvait donc pas être omnivore.»
Emile Zola :
«La cause des animaux passe avant le souci de me ridiculiser.»
«Pourquoi la souffrance d'une bête me bouleverse-t-elle ainsi ? Pourquoi ne puis-je supporter l'idée qu'une bête souffre, au point de me relever la nuit, l'hiver, pour m'assurer que mon chat a bien sa tasse d'eau ? [...] Pour moi, je crois bien que ma charité pour les bêtes est faite de ce qu'elles ne peuvent parler, expliquer leurs besoins, indiquer leurs maux. Une créature qui souffre et qui n'a aucune moyen de nous faire entendre comment et pourquoi elle souffre, n'est ce pas affreux, n'est ce pas angoissant ?»
Friedrich :
«Toute la philosophie antique était orientée sur la simplicité de la vie et enseignait une certaine sobriété. De ce point de vue, le peu de végétariens par philosophie ont fait plus pour l’humanité que tous les philosophes modernes et tant qu’ils n’auront pas le courage de chercher un mode de vie totalement différent et de l’indiquer comme exemple, ils ne porteront aucun fruit.»
Thomas Edison :
«Je suis végétarien et antialcoolique: ainsi je peux faire un meilleur usage de mon cerveau.»
Romain Rolland :
«La cruauté envers les animaux et même déjà l’indifférence envers leur souffrance est à mon avis l’un des péchés les plus lourds de l’humanité. Il est la base de la perversité humaine. Si l’homme crée tant de souffrance, quel droit a-t-il de se plaindre de ses propres souffrances ? »
«La grandeur d'une nation et ses progrès moraux peuvent être jugés de la manière dont elle traite les animaux.»
«S'abstenir de viande est d'un grand secours pour l'élévation de l'âme.»
Albert Schweitzer :
«Jadis, le fait de croire que les hommes de couleur étaient vraiment des hommes et devaient être traités humainement passait pour une folie. Aujourd'hui, on considère comme exagéré de prétendre qu'un des devoirs imposés par l'éthique rationnelle est de respecter ce qui vit, même dans ses formes inférieures. Mais un jour, on s'étonnera qu'il ait fallu autant de temps à l'humanité pour admettre que des déprédations insouciantes causées à ce qui vit sont incompatibles avec l'éthique.»
«Nous devons combattre l'esprit de cruauté naïve avec laquelle nous disposons de l'animal. Les religions et la philosophie se sont préoccupées du problème de notre comportement envers nos semblables mais non à l'égard de l'animal, qui est pourtant susceptible des mêmes souffrances que nous. Un comportement véritablement humain ne nous permet pas de lui imposer des épreuves. C'est tardivement que nous avons pris conscience de ce problème. Nous devons susciter dans le monde un mouvement d'opinion et prendre au sérieux un devoir que nous avons jusqu'à présent perdu de vue.»
Albert Einstein :
«Rien ne peut être aussi bénéfique à la santé humaine et augmenter les chances de survie de la vie sur terre que d'opter pour une diète végétarienne.»
Isaac Bashevis Singer :
«Dans leur comportement avec les animaux, tous les hommes se comportent comme des nazis.»
Theodore Monod :
«Ce qu'on peut critiquer, c'est cette prééminence exclusive donnée à l'homme, car cela implique tout le reste. Si l'homme se montrait plus modeste et davantage convaincu de l'unité des choses et des êtres, de sa responsabilité et de sa solidarité avec les autres êtres vivants, les choses seraient bien différentes. Ce n'est peut-être qu'un espoir.»
Theodore Adorno :
«Auschwitz commence partout où quelqu’un regarde un abattoir et pense : ce sont seulement des animaux.»
Marguerite Yourcenar :
«Soyons subversifs. Révoltons-nous contre l'ignorance, l'indifférence, la cruauté, qui d'ailleurs ne s'exercent si souvent contre l'homme parce qu'elles se sont fait la main sur les bêtes. Rappelons-nous, s'il faut toujours tout ramener à nous-mêmes, qu'il y aurait moins d'enfants martyrs s'il y avait moins d'animaux torturés, moins de wagons plombés amenant à la mort les victimes de quelconques dictatures, si nous n'avions pris l'habitude des fourgons où les bêtes agonisent sans nourriture et sans eau en attendant l'abattoir.»
«La protection de l’animal, c’est au fond le même combat que la protection de l’Humain.»
Claude Lévi-Strauss :
«Depuis une quinzaine d'années, l'ethnologue prend davantage conscience que les problèmes posés par les préjugés raciaux reflètent à l'échelle humaine un problème beaucoup plus vaste et dont la solution est encore plus urgente : celui des rapports entre l'homme et les autres espèces vivantes ; et il ne servirait à rien de prétendre le résoudre sur le premier plan si on ne s'attaquait pas aussi à lui sur l'autre, tant il est vrai que le respect que nous souhaitons obtenir de l'homme envers ses pareils n'est qu'un cas particulier du respect qu'il devrait ressentir pour toutes les formes de la vie.»
Albert Simon : (pour les végétariens qui mangent des animaux marins et les humains omnivores)
«Ce n'est pas parce que les poissons sont incapables de crier que leur mort est moins violente. Ramasser des oiseaux sauvages dabs un filet et les noyer lentement, en les plongeant dans l'eau, semble difficilement acceptable et pourtant c''est l'équivalent de la pêche commerciale. Que dirait-on aussi d'une industrie qui installerait verticalement des filets mesurant plusieurs centaines de mètres de hauteur et s'étendant sur plusieurs kilomètres à travers champs et forêts, dans le but d'accrocher au passage tous les oiseaux sauvages, migrateurs ou autres, et les laisserait mourir là ? Ce n'est pas parce que cette pratique a lieu sous les mers qu'elle devient acceptable.»
Morris Desmond :
«Les animaux de ferme ne sont plus que de la viande sur pattes. Transformés en aliments, ils sont conditionnés afin que disparaisse tous signe de leur nature. Au cours d'une enquête, on a demandé à des enfants des villes d'où venaient les oeufs. Du supermarché, ont-ils répondu. Mais avant, d'où venaient-ils ? Ils ont haussé les épaules. [...] Nous vivons dans l'ère de la spécialisation, et les questions de vie et de mort sont gardées secrètement à distance. S'il fallait faire l'abattage nous-mêmes, les végétariens seraient beaucoup plus nombreux. Ceux qui nous vendent ces aliments s'en doutent, et c'est pourquoi la plus grande partie de la viande est exposée sous forme de paquets enveloppés de cellophane ou de nylon qui ne donnent pas le moindre indice de son origine animale. C’est une nourriture abstraite pour une génération qui préfère ne pas associer la viande qu'elle consomme avec les animaux dont elle provient. »
Brigitte Bardot :
«Ayez le courage de vos opinions, visitez les abattoirs et continuez de manger de la viande si vous n’avez pas le cœur soulevé par ce que vous avez vu ! Il est difficile sinon impossible lorsque l’on sait ce qui se passe dans les abattoirs de continuer de manger de la viande.»
Le Dalaï-lama :
«D’un point de vue bouddhique, tous les êtres sensibles - les êtres doués de sentiments, d’expériences et de sensations - sont considérés comme égaux. Nous autres, êtres humains, sommes en mesure de nous passer de viande. En tant qu’être humain, je pense que notre nature profonde nous porte au végétarisme, ainsi qu’à faire tout notre possible pour éviter de nuire aux autres espèces.»
Eugen Drewermann :
«Aussi longtemps que les hommes tueront les animaux, ils feront la guerre. Aussi longtemps que les hommes mangeront des animaux, ils tortureront à mort leurs victimes innocentes : par centaines de milliers dans les laboratoires et les installations d’élevage collectif, par millions dans les abattoirs des villes, par myriades dans les mers du monde. Leur fleuve de sang ne doit pas servir plus longtemps de nourriture, leur corps de matière première, leur vie de provision pour nous les hommes.»
Paul Singer :
« Rien ne justifie de refuser d'étendre le principe fondamental d'égalité de considération des intérêts aux membres des autres espèces - hormis le désir égoïste de préserver les privilèges du groupe exploiteur.»
John Robbins :
«J’ai récolté des choux et cueilli des carottes de la terre et j’ai aussi visité des abattoirs ; ces expériences ne peuvent pas se comparer.»
Martina Navratilova :
«Comment pouvez-vous avoir un animal comme compagnon et un autre pour le lunch ?»
Suzanne Antoine :
«Plus encore que l'ambiguïté de la situation de l'animal dans la société humaine, l'obstacle majeur à la reconnaissance de ses droits par une loi provient de l'intérêt économique qu'il suscite ; l'animal représente une source de profit si importante qu'on le laisse volontairement réduit à son aspect de produit utilitaire, sans se soucier de sa nature d'être sensible, vivant et souffrant. Les avantages économiques qui naissent de l'exploitation animale vont de pair avec des considérations politiques : la protection de l'animal passe au second rang quand il s'agit de préserver les intérêts de groupes influents.»
Harvey Diamond :
«Mettez un enfant dans un berceau avec une pomme et un lapin. S'il mange le lapin et joue avec la pomme, je vous achète une voiture neuve!»
Chee/Soo, Le Tao de longue vie :
«La chair de l'homme est exactement la même que la chair rouge des animaux ; en mangeant de la chair animale, l'homme est devenu cannibale.»
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Bien sûr que j'aimerais que tous les humains soient végétaliens comme ils devraient l'être !
Nous ne devrions pas être habitué à consommer des produits d'origine animale.
Je ne sais pas comment faire pour que chacun arrive à avoir le même raisonnement que moi sur ce point, je devrais continuer mes études de philosophie afin de savoir comment rédiger un raisonnement logique afin que tout le monde comprenne.
Comme vous pouvez le voir, sans les vanter, sans me vanter, de grands penseurs et mêmes des gens communs étaient ou sont végétariens ou végétaliens et vegans.
Chargez vous de connaissances diverses et variées, ayez un esprit critique, soyez et restez lucides.
Partageons, dialoguons, construisons notre humanité.
17:53 Publié dans Film, Livre, Musique, Science, Tout | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : humanité, connerie, société, veganisme, vegatarisme, vegatariens celebres, citations
dimanche, 13 avril 2008
No one is innocent - Révolution.com
On voudrait que ça gronde sans agiter ses ailes : voici le nouveau monde des combattants virtuels.
Welcome sur le forum de révolution.com, de l'action par e-mail, des pavés en pixels. La souris se déplace et se bouge à ta place.
Révolution.com, comme ça manque de sueur.
Révolution.com, comme ça manque de sueur.
On voudrait de l'air, de l'oxygène en stock, et puis changer le monde sans changer d'univers.
«L'internationale», piégée dans la toile ; c'est quoi l'action par e-mail ? Des molotovs sans cocktails. La souris se déplace, elle se bouge à ta place.
Révolution.com, comme ça manque de sueur.
Révolution.com, comme ça manque de sueur.
Voici le nouveau monde de l'action.com. La souris se déplace, elle est libre, libre à ta place !
Révolution.com, comme ça manque de sueur…
Pour toi, pour moi, pour vous, pour nous, pour eux, pour elles : comme ça manque de sueur… Hautetfort.com… Comme ça manque de sueur.
15:15 Publié dans Film, Livre, Musique, Science, Tout | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : humanité, connerie, société, revolution.com, no one is innocent, action
jeudi, 10 avril 2008
What about futur ? [Plus rien (in La Trêve) - Mickey 3D]
[…] Y’a personne qui nous dit « Viens, on va aller dans la rue ». C’est nous-mêmes. […] J’en ai marre d’entendre des conneries. C’est moi qui vais dans la rue gueuler. Depuis tout à l’heure vous nous donnez les mêmes réponses. […] Parce que le mouvement, tant qu’on n’a pas obtenu ce qu’on a voulu, ca ne s’arrêtera pas. VOUS AVEZ DU FRIC, NOUS, NOUS AVONS DU TEMPS. Avant qu'il n'y ait plus rien, il faut qu'on se dépêche : se lever le matin et retrouver la pêche. Tu les vois les tarés tristes qui se réveillent, ils ont le cœur fané et le mauvais sommeil. Ils comptent les billets, ça leur courbe le dos. Ils ont beau se soigner, mais persistent les maux. Il ne restera rien, plus rien pour les gens de demain. Ils n'auront que des miettes, contaminées peut-être. On n'a plus de valeur, en fait on vaut plus rien, comme un sourire moqueur bien caché dans le coin. Tu les vois les tarés tristes qui se réveillent, le geste condamné à se finir pareil. Ils serrent des mains sales et ça leur salit la peau. Ils ont beau se soigner, mais persistent les maux. Il ne restera rien, plus rien pour les gens de demain. Ils n'auront que des miettes, contaminées peut-être. Il ne restera rien, plus rien pour les gens de demain. Ils auront beau lever la tête, finie sera la fête. Il ne restera rien.
21:31 Publié dans Livre, Musique, Science, Tout | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : humanité, connerie, société, reflexion, education, manifestation, futur
samedi, 29 mars 2008
Faim
Je ne veux plus jamais
entendre quelqu'un me dire :
"J'ai faim."
11:56 Publié dans Tout | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : société, connerie, humanité, faim, plainte, lucidité
mardi, 04 mars 2008
Christophe Alévêque - Debout !
Ne dépassez pas les limitations.
Le beurre fondu donne le cancer
Et tout ce qui est bon bouche vos artères.
Baissez le son pour vos voisins.
Il est interdit de fumer du joint
Et méfiez vous des étrangers.
Ne faites jamais l’amour sans capoter.
Mettez des barres aux bars aux ouvertures
Et des alarmes à la voiture.
La cigarette nique vos poumons.
Ralentissez en cas d’-iction.
Ne sortez pas la nuit tombée.
N’encouragez pas la mendicité.
Avant d’achetez, vérifiez n’étiquette.
Le portable attaque les –ettes.
Assurez-vous sur la vie, sur la mort.
Attention, un virus en cache un autre.
Trop de sport, c’est très mauvais pour le cœur
Et surtout n’oubliez pas d’avoir peur !
Pendant ce temps-là les chats ronronnent,
Les chiens s’enfilent par tous les trous
Et les singes nous regardent du haut de leurs arbres
En pensant qu’ils auraient pu être nous.
[Blabla de chats, de chiens, de singes.]
J’en ai marre, t’en a marre.
Il est l’heure, il est trop tard.
Je n’y crois plus, tu n’y crois plus.
On n’y peut rien, c’est comme ça.
Tu décides, ils décident ce que je dois penser.
Je subis, tu subis la bonne démocratie.
Stérilisés, aseptisés. Consensualité.
Non, non, non, non, surtout ne nous réveillez pas,
Nous avons l’air si heureux comme ça.
Non, non, non, non, surtout ne nous bousculez pas,
Continuons la propaganda : « Tout va bien, tout va bien, everything is alright ».
Y’a ce qu’on dit, y’a ce qu’on pense,
Y’a ce qu’on pense et y’a ce qu’on dit.
Y’a ce qu’on dit quand on pense et
Y’a ce qu’on pense qu’on a dit.
Mais à ce qu’on a dit, ça se compense
Tout ce qu’on pense et tout ce qu’on dit
Car si on ne dit pas tout ce qu’on pense,
On ne pensait pas tout ce qu’on a dit.
Des questions ?
Y’a ce qu’on dit, y’a ce qu’on pense,
Y’a ce qu’on pense et y’a ce qu’on dit.
Y’a ce qu’on dit quand on pense et
Y’a ce qu’on pense qu’on a dit.
Mais à ce qu’on a dit, ça se compense
Tout ce qu’on pense et tout ce qu’on dit
Car si on ne dit pas tout ce qu’on pense,
On ne pensait pas tout ce qu’on a dit.
Des questions ?
Pour les pauvres, y’a ce qu’on dit
On dit qu’ils sont malheureux
On dit qu’il faut faire quelque chose
Que c’est vraiment scandaleux
Mais on n’y pense pas longtemps
On s’oublie très rapidement
Y’a ce qu’on dit et y’a qu’on pense
Plus qu’à bouffer
Pour la capote qu’est-ce qu’on dit
Ca devrait être obligatoire
Dès que je pose ma culotte
Je vais la prendre dans le tiroir
Mais la pensée est troublée quand on commence à se toucher
Y’a ce qu’on dit et y’a qu’on pense plus qu’à baiser
Et pour quoi tout ça, et bien parce qu’il y a ce qu’on dit
Et y’a ce qu’on pense mais ce n’est pas pareil
Non, ce n’est pas pareil, pourquoi ?
Et bien parce que :
Y’a ce qu’on dit, y’a ce qu’on pense,
Y’a ce qu’on pense et y’a ce qu’on dit.
Y’a ce qu’on dit quand on pense et
Y’a ce qu’on pense qu’on a dit.
Mais à ce qu’on a dit, ça se compense
Tout ce qu’on pense et tout ce qu’on dit
Car si on ne dit pas tout ce qu’on pense,
On ne pensait pas tout ce qu’on a dit.
Je voudrais, sans la nommer, vous parler d’elle
Comme d’une bien-aimée, d’une infidèle,
Une fille bien vivante qui se rêve
A des lendemains qui chantent sous le soleil.
C’est elle que l’on matraque, que l’on poursuit, que l’on traque.
C’est elle qui se soulève, qui souffre, qui se met en grève.
C’est elle qu’on emprisonne, qu’on trahit, qu’on abandonne,
Qui nous donne envie de vivre, qui donne envie de la suivre jusqu’au bout !
Je voudrais sans la nommer, lui rendre hommage,
Jolie fleur du moi de mai ou fruit sauvage,
Une plante bien plantée sur ses deux jambes
Et qui traine en liberté où bon lui semble.
C’est elle que l’on matraque, que l’on poursuit, que l’on traque.
C’est elle qui se soulève, qui souffre, qui se met en grève.
C’est elle qu’on emprisonne, qu’on trahit, qu’on abandonne,
Qui nous donne envie de vivre, qui donne envie de la suivre jusqu’au bout !
Je voudrais, sans la nommer, vous parler d’elle,
Bien aimée ou mal aimée, elle est fidèle.
Et si vous voulez que je vous la présente,
On l’appelle révolution permanente.
C’est elle que l’on matraque, que l’on poursuit, que l’on traque.
C’est elle qui se soulève, qui souffre, qui se met en grève.
C’est elle qu’on emprisonne, qu’on trahit, qu’on abandonne,
Qui nous donne envie de vivre, qui donne envie de la suivre jusqu’au bout !
23:00 Publié dans Film, Loisirs, Musique, Science, Tout | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : humanité, connerie, société, pollution, environnement, terre, christophe aleveque
samedi, 23 février 2008
Lofofora - Série B
Une seule étincelle peut faire exploser le gaz.
Comprenez-moi, permettez-moi de réagir à quoi me semble important. Pourtant je sais que, même en réunissant le maximum de ma volonté, jamais je ne changerai les hommes. Oui, ceux-là même qui ont fait de ta vie une chienne, un conflit armé motivé par le profit, chacun participant seulement dans sa catégorie. Alors, comme ça, il parait qu’on n’est pas tous du même monde. Stop net ta route, écoute-moi quelques secondes, laisses-moi semer le doute. Allons, soyons moins cons que des supporteurs dans une tribune de foot qui se foutent sur la gueule pour la couleur du maillot à laquelle ils s'identifient comme aux pensées de Mao. Une seule idée pour plusieurs cerveaux, désolé mais ça ne vole pas haut. Je ne me prends pas pour un dieu, non, je ne suis pas un géant, et même si elle n'est rien au milieu de l’océan, une simple goutte d'eau peut faire déborder le vase : c'est ma façon d'aborder le malaise à la base. Je ne crois pas que l'équilibre soit de rester immobile, se contenter de contempler la vie qui défile comme un film de série B dont tu connais la fin, même si tu ne l'as pas écrite de ta main. Le script est directement inspiré du passé, sans tirer de leçon des clichés dépassés, de trop vieux schémas rabâchés, jamais remplacés. Tout le monde à sa place et les moutons sont bien gardés. On pourrait continuer pendant des années, je pense, à se regarder ainsi en chiens de faïence, mais quel que soient ton quartier ou les traumas de ton enfance, la lucidité ne fait pas de préférence. Ton identité se laisse aller à des références d'une culture de merde qui te faire perdre le sens des valeurs de cœur, d'où te viennent la puissance et l'humilité qui te mène à la connaissance. Explique-moi comment comptes-tu obtenir le respect ? Je ne te parle pas de tenir en respect. Tu le sais, un jour ou l'autre, tout se paie en nature bien sûr, pas en petites coupures. Tu n'y échapperas pas même si tu joues les durs avec une guitare qui sature, le samedi soir en voiture. Trainer en bande, c'est sûr, ça rassure, comme les connards à képi, producteur de bavures. Penchons-nous plutôt sur ce qu'il nous reste à faire : l'essentiel et le nécessaire. Sinon à quoi sert la galère ou de passer des journées entières à fumer des dosbés la fenêtre fermée. Refaire le monde sur un canapé, c'est à la portée du premier beauf affalé devant le JT. Tu veux que les gens réagissent alors commence par réagir ! Allez, donnez l'exemple plutôt que de subir !!!
Une seule étincelle peut faire exploser le gaz : c’est ma façon d’aborder le malaise à la base.
vendredi, 08 février 2008
Les choses qui nous DERANGENT ! Lofo
Y’a pas de raison qu'on change les choses qui nous dérangent, on s'habituera en causant de ce qui nous touche pas. On préfère s'étourdir pour ne pas perdre le sourire, tant que personne ne viendra mettre les deux pieds dans le plat.
On ne va pas s’interdire le droit de s'attendrir de ce qui nous fait vibrer mais ne pas trop réfléchir. C'est mignon quand c'est petit, faudrait pas que ça grandisse. Mais on oublie les vieux qui pourrissent dans la pisse. N’aborde pas les sujets qui fâchent ! Ne dis pas les mots qui blessent ! On préfère ne pas savoir ce qui nourrit nos faiblesses. À regarder le monde à travers nos nombrils, la vision est étroite, la critique est facile.
Je ne vois rien, je n’entends rien, je ne dis rien.
Je n’entends rien, je ne dis rien, je ne vois rien.
Je ne dis rien, je n’y vois rien, je n’entends rien.
Arriverons-nous à nous comprendre ? Il y a tant de différences entre ce que j’entends, ce que tu dis et ce que tu penses. De nos dialogues de sourds, saurons-nous un jour en sortir ? La vérité se meurt de nous savoir mentir. Reniez vos utopies et jouer les langues de putes, on peut même remplacer chaque mot par une insulte. C'est moins compliqué de dire du mal que de penser du bien, des raisons de détester l'humanité, y'en a plein. Pour faire du bruit avec la bouche, c'est vrai qu'on est fort. C'est peut-être même le seul point sur lequel on est d'accord. Pour la communication, rappelez dans trois générations, peut être alors qu'ils s'engueuleront au moins pour les bonnes raisons.
Y’a pas de raison qu'on change les choses qui nous dérangent, on s'habituera en causant de ce qui nous touche pas. On préfère s'étourdir pour ne pas perdre le sourire, tant que personne ne viendra mettre les deux pieds dans le plat.
ET TOI, QU'EST-CE QUI TE DERANGE ?!
23:00 Publié dans Film, Livre, Loisirs, Musique, Science, Sport, Tout, Voyage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Humanité, connerie, société, pollution, environnement, amitié, terre
jeudi, 31 janvier 2008
A développer...
Les informations télévisées (le journal télévisé) sont d'opinions neutres. Comme toutes les sortes d'informations sont annoncées avec le même ton, il n'y a pas de jugement. C'est normal, surtout pour les chaînes natinonales, car sinon elles ne correspndraient pas à tout le monde... Mais à force de neutralité, les gens qui ne réfléchissent pas prennent les évenements comme des banalités, comme quand on voit des vidéos de guerre, les gens ne réagissent pas, et cela peut-être parce que la télé ne réagis pas... ? To be developped.
Performance... ? To be developped.
Les sentiments, un remède au vide que crée notre conscience ? To be developped...
23:29 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
dimanche, 27 janvier 2008
Vegan Revolution !
22:20 Publié dans Film, Livre, Loisirs, Musique, Science, Sport, Tout, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Humanité, connerie, société, pollution, environnement, terre, animaux
Déclaration Universelle des Droits des Animaux
Ouf ! Flo déséspèrait face à l'éspèce humaine mais voilà qu'il trouve du positif ! Il n'est pas seul ^^ Il le savait mais a maintenant des preuves et est très content de le savoir... Et il retrouve encore plus de motivation pour continuer à lutter pour la condition animale =D Ne soyez pas étonné si je deviens éco-terroriste, c'est maintenant une de mes plus grandes envies ! Rhalala... Et dire qu'on ose appeler ça du terrorisme ! Regardez un peu le site de l'ALF : http://www.animalliberationfront.com/ Certes, comme souvent, il y a un peu de romantisation, rendre ça plus touchant, mais je n'en tiens pas compte.
Voici donc la Déclaration Universelle des Droits des Animaux, le minimum à prendre en compte, et qui n'est pas du tout respectée, bien sûr. Mais bon, c'est comme la Déclaration Universelle des Droits de l'Humain...
La Déclaration Universelle des Droits de l'animal a été proclamée solennellement le 15 octobre 1978 à la Maison de l'UNESCO à Paris. Elle constitue une prise de position philosophique sur les rapports qui doivent désormais s'instaurer entre l'espèce humaine et les autres espèces animales. Son texte révisé par la Ligue Internationale des Droits de l'Animal en 1989, a été rendu public en 1990.
PRÉAMBULE :
- Considérant que la Vie est une, tous les êtres vivants ayant une origine commune et s'étant différenciés au cours de l'évolution des espèces,
- Considérant que tout être vivant possède des droits naturels et que tout animal doté d'un système nerveux possède des droits particuliers,
- Considérant que le mépris, voire la simple méconnaissance de ces droits naturels provoquent de graves atteintes à la Nature et conduisent l'homme à commettre des crimes envers les animaux,
- Considérant que la coexistence des espèces dans le monde implique la reconnaissance par l'espèce humaine du droit à l'existence des autres espèces animales,
- Considérant que le respect des animaux par l'homme est inséparable du respect des hommes entre eux,
IL EST PROCLAME CE QUI SUIT :
Article premier
Tous les animaux ont des droits égaux à l'existence dans le cadre des équilibres biologiques.
Cette égalité n'occulte pas la diversité des espèces et des individus.
Article 2
Toute vie animale a droit au respect.
Article 3
- Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements ou à des actes cruels.
- Si la mise à mort d'un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d'angoisse.
- L'animal mort doit être traité avec décence.
Article 4
- L'animal sauvage a le droit de vivre libre dans son milieu naturel, et de s'y reproduire.
- La privation prolongée de sa liberté, la chasse et la pêche de loisir, ainsi que toute utilisation de l'animal sauvage à d'autres fins que vitales, sont contraires à ce droit.
Article 5
- L'animal que l'homme tient sous sa dépendance a droit à un entretien et à des soins attentifs.
- Il ne doit en aucun cas être abandonné, ou mis à mort de manière injustifiée.
- Toutes les formes d'élevage et d'utilisation de l'animal doivent respecter la physiologie et le comportement propres à l'espèce.
- Les exhibitions, les spectacles, les films utilisant des animaux doivent aussi respecter leur dignité et ne comporter aucune violence.
Article 6
- L'expérimentation sur l'animal impliquant une souffrance physique ou psychique viole les droits de l'animal.
- Les méthodes de remplacement doivent être développées et systématiquement mises en œuvre.
Article 7
Tout acte impliquant sans nécessité la mort d'un animal et toute décision conduisant à un tel acte constituent un crime contre la vie.
Article 8
- Tout acte compromettant la survie d'une espèce sauvage, et toute décision conduisant à un tel acte constituent un génocide, c'est à dire un crime contre l'espèce.
- Le massacre des animaux sauvages, la pollution et la destruction des biotopes sont des génocides.
Article 9
- La personnalité juridique de l'animal et ses droits doivent être reconnus par la loi.
- La défense et la sauvegarde de l'animal doivent avoir des représentants au sein des organismes gouvernementaux.
Article 10
L'éducation et l'instruction publique doivent conduire l'homme, dès son enfance, à observer, à comprendre, et à respecter les animaux.
La Déclaration Universelle des Droits de l'Animal a été proclamée solennellement à Paris, le 15 octobre 1978, à la Maison de l'Unesco.
22:03 Publié dans Film, Livre, Loisirs, Musique, Science, Sport, Tout, Voyage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Humanité, connerie, société, pollution, environnement, terre, animaux
mercredi, 23 janvier 2008
Télévision - Intox populi de Lofofora
Inlassablement la voix des médias nous renvoie les exploits de vieux pontes immondes qui pondent des lois : ceux qui meurent de froid cet hiver, quelle affaire !, considérés comme des rats porteurs de peste, en subissent le vice des textes, sous prétexte d'exclusion, d'expulsion, problèmes d'insertion ou d'intégration ! Jusque-là perplexe, voilà que je me vexe. Qu’on leur cloue le bec, passe-moi le marteau et les clous ! À vous repaître de tout vous me gavez le mou que vous avez flasque ! Ne poussez pas, ne me poussez pas ! La masse est malade, l'intox en est la tumeur ! Ne poussez pas, ne me poussez pas ! Je ne suis pas d'humeur à colporter la rumeur. Inévitablement les mêmes tâches nous rabâchent constamment les mêmes slogans. Et voilà maintenant que l'on donne la parole au plus drôle des guignols, quelle drôle d'idole ! Il a la gaule et flippe en même temps dans le rôle de sa vie : Charles de Gaulle 2. Puisque le peuple le prétend compétent, le voilà président à présent. Tout le monde sait pourtant que tout sera comme avant, qu'il ne tiendra pas le quart de tout ce qu'il prétend. Rappeler-moi son nom que je fasse un carton, et qu'on le jette dans la Seine par dix mètres de fond, chaussé d'une paire de charentaises en béton ! Systématiquement dans le petit écran apparaissent les mêmes tronches de fesse, toujours les mêmes gens élus : premiers de la classe, élite de la race, jugés par eux-mêmes. Non, pas de problème. Détenteurs de savoir, usurpateurs de pouvoir, toujours les mêmes faces, toujours les mêmes mots toujours les mêmes phrases, toujours les mêmes promesses ! Faudrait que ça cesse ! 20 heures : écarte les fesses, c'est l'heure de la messe ! Le prêtre n'est peut-être pas comme tu l'imaginais, sa divinité, tu la connais, c'est la monnaie ! Regarde un peu les ragots qu'il nous montre, écoute un peu les bateaux qu'il nous monte. Il ne connaît pas la honte, pourvu que tu le mates et que l'audimat monte ! Ce style, paraît-il, correspond à l'attente, à croire que plus ils mentent plus la foule est contente ! Elle se contente d'une vie en léthargie où jamais personne ne dit «Assez !» ! Toujours les mêmes faces, TOUJOURS LES MÊMES MOTS, TOUJOURS LES MÊMES PHRASES, TOUJOURS LES MÊMES PROMESSES ! FAUDRAIT QUE CA CESSE !
« Sans vouloir tomber dans l’extrémisme anti-télé, on ne peut que constater que la télé a pris une place inquiétante dans notre société. Beaucoup de gens ne la regardent plus par choix mais par habitude. La question n’est plus posée avant d’allumer le poste, c’est automatique. Cet avènement du téléviseur comme nouveau membre de la famille impose un standard de masse à respecter et uniformise nos besoins et nos désirs. » [Guerilla Poubelle]
[…]
21:55 Publié dans Film, Livre, Loisirs, Musique, Science, Sport, Tout, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Humanité, connerie, société, reflexion, television, famille, medias
dimanche, 20 janvier 2008
Jazz Trash Assassin - Lofofora
Assassin, Nous voilà assis sur un baril de poudre comme des statues de cire prêtes à se dissoudre. Incapable de scier les barreaux de ta cage, mais dis-moi pour qui te prends-tu pauvre singe ?
Asphyxiés par les machines, le gaz, en manque d'air le ciel nous écrase. Regarde, nous abordons la phase terminale, le point final de l'empire occidental.
Obligé de rester enfermé c'est sûr en sécurité entre quatre murs, tu n'pourras bientôt plus mettre un seul pied dehors. Tu ne soupçonnes pas ce que te réserve le sort, tant que sous ta porte ne passe pas encore l'odeur de la mort.
Maître du pouvoir et esclave à la fois, tu finis par ne plus savoir que tu avais le choix car le fait essentiel que ta raison néglige c'est qu'en fait, au fond, personne ne t'oblige.
22:07 Publié dans Film, Livre, Musique, Science, Tout | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Humanité, connerie, société, soi, obligation, raison, libre-arbitre
vendredi, 18 janvier 2008
Cargo - Marée noire - Erika
Affaire Erika : par un jugement du 16 janvier 2008, le TGI de Paris condamne Total et indemnise le préjudice écologique
Le pétrolier Total, l'armateur et le gestionnaire italiens, Giuseppe Savarese et Antonio Pollara, et la société de classification RINA ont été reconnus coupables de pollution des eaux et condamnés à l'amende maximale de 375 000 €.
Les coupables devront en outre verser 192 millions € à l'ensemble des parties civiles, à plusieurs titres : réparation de l'atteinte à l'image de marque pour les collectivités locales, réparation du préjudice moral et matériel. Le préjudice écologique est également indemnisé au bénéfice de l'association LPO et du département du Morbihan. Une belle victoire... à suivre. »
Une action pour la Nature , mais quelle action ! Faire payer des gens pour avoir pollué… Dans ce monde, c’est normal, c’est ainsi que ça fonctionne, vous n’êtes pas du tout étonnés par ce jugement… Moi, si. Je ne pense pas que faire payer les responsables d’une pollution maritime soient un bon moyen… Il faudrait… Leur faire comprendre pourquoi c’est si horrible, pourquoi ils sont cons et les mettre dans un désarroi total face à leur profonde débilité, inutilité, connerie…
Je deviendrais bien inspecteur de bateau juste pour empêcher que ça ne recommence…
C’est l’Humanité entière qui est en cause…
« Un gigantesque cargo poubelle
Perdu dans une mer déchaînée,
Sous l’effet de la houle,
Commence à céder,
Mayday, Mayday, Ã deux doigts de couler,
déjà trop tard, c’est avant qu’il faut s’inquiéter
Lâ

