jeudi, 14 octobre 2010

Katerine - Des bisoux

On est là pour quoi ? On est là pour qui ?

Dans les magasins à se prendre la tête...

Au fond, qu'est-ce qu'on veut ? Au fond, qu'est-ce qu'on cherche ?

Quand on se prend la tête, mais qu'est-ce qu'on attend ?

Des bisoux, des bisoux, des bisoux !

Quand on se dit "Fuck !", "J'te défonce la gueule !",

tout en insultant les papas, les mamans,

Au fond, qu'est-ce qu'on veut ? Au fond, qu'est-ce qu'on cherche ?

Quand on se dit "Fuck", mais qu'est-ce qu'on attend ?

Des bisoux, des bisoux, des bisoux !

De façon générale et très globalement, en définitive,

mais qu'est-ce qu'on attend pour se faire des bisoux ?

 

Pour le moment, je retiens de cet album :

Bla Bla Bla, Les derniers seront toujours les premiers, Des bisoux, Bien Mal, J'aime tes fesses (xD), Philippe, Sac en plastique, Té-lé-phone, A toi - A toi, Juifs Arabes, Le champ de blé.

dimanche, 19 septembre 2010

Sans toi - Gossip

Tu penses que tu es invicible
Quand, en fait, tu es impuissante.
Tu oublies le principal.
Tu auras peur de la solitude.

C’est comme si le temps s’était arrêté.
C’est toujours la faute de quelqu’un.
Remontes les aiguilles de l’horloge,
Je vais me changer en statue de sel.

Une tragédie amène la misère.
La misère aime la société.
La société est trompeuse.
Je ne pourrai pas continuer
Sans toi.

Si rapide à vouloir sceller le destin,
Donne lui une seconde chance !
Nous nous pressons et attendons,
Nous, les victimes de la situation.

Une tragédie amène la misère.
La misère aime la société.
La société est trompeuse.
Je ne pourrai pas continuer
Sans toi.

Mon coeur ne battra plus jamais,
Tu as tué le meilleur en moi.
Mon coeur ne battra plus jamais,
Tu as tué le meilleur en moi.
Mon coeur ne battra plus jamais,
Tu as tué le meilleur en moi.
Mon coeur ne battra plus jamais,
Tu as tué le meilleur en moi.

Tu penses que tu es invicible
Quand, en fait, tu es impuissante.
Tu oublies le principal.
Tu auras peur de la solitude.

Une tragédie amène la misère.
La misère aime la société.
La société est trompeuse.
Je ne pourrai pas continuer
Sans toi.

 

 

(Ceci n'est pas la traduction fidèle de la chanson 2012 des Gossip, mais ce que j'en avais compris avant de lire les paroles. Et je les affiche car elles correspondent à une situation actuelle... )

 

 

Pink - Family Portrait

Some deep shit...

Daddy please stop crying, I can't stand the sound...
Your pain is painful and its tearing me down...
I hear glasses breaking as I sit up in my bed...
I told dad you didn't mean those nasty things you said...

You fight about money, about me and my brothers
And this I come home to, this is my shelter...
It's not easy growing up in World War III...
Never knowing what love could be, you'll see !
I don't want love to destroy me like it has done my family !

Can we work it out ? Can we be a family ?
I promise I'll be better, Mommy I'll do anything...
Can we work it out ? Can we be a family ?
I promise I'll be better, Mommy please don't leave...

Mommy please stop yelling, I can't stand the sound...
Make papa stop crying, cause I need you around !!!
My daddy, he loves you, no matter what he says,
It's true ! 
I know that he hurts you, but remember I love you, too !! 

I ran away today, ran from the noise, ran away...
Don't want to go back to that place,                                                                                              But don't have no choice, no way !!! 
It's not easy growing up in World War III,
Never knowing what love could be, well I've seen ! 
I don't want love to destroy me like it did my family !!! 

Can we work it out ? Can we be a family ?
I promise I'll be better, Mommy I'll do anything...
Can we work it out ? Can we be a family ?
I promise I'll be better, Mommy please don't leave !!!

In our family portrait, we look pretty happy ! 
Let's play pretend, let's act like it comes naturally ! 
I don't wanna have to split the holidays,
I don't want two addresses,
I don't want a step-brother anyways,
And I don't want my mom to have to change her last name !!! 

In our family portrait we look pretty happy,
We look pretty normal, let's go back to that ! 
In our family portrait we look pretty happy,
Let's play pretend, act like it goes naturally !

Mommy don't leave ! 
Mommy don't leave !
Mommy don't leave !
Turn around please,
Remember that the night you left you took my shining star...
Mommy don't leave !
Mommy don't leave !
Mommy don't leave !
Don't leave us here alone !

vendredi, 25 juin 2010

Michael Jackson - Earth Song

What about sunrise ? What about rain ?
What about all the things that you said we were to gain ?
What about killing fields ?
Is there a time ?
What about all the things that you said was yours and mine ?
Did you ever stop to notice all the blood we've shed before ?
Did you ever stop to notice the crying Earth, the weeping shores ?

What have we done to the world ?
Look what we've done…
What about all the peace that you pledge your only son ?
What about flowering fields ?
Is there a time ?
What about all the dreams that you said was yours and mine ?
Did you ever stop to notice all the children dead from war ?
Did you ever stop to notice the crying Earth, the weeping shores ?

I used to dream, I used to glance beyond the stars.
Now I don't know where we are, although I know we've drifted far.

 What about yesterday ?
(What about us ?)
What about the seas ?
(What about us ?)
The heavens are falling down…
(What about us ?)
I can't even breathe !
(What about us ?)
What about apathy ?

(What about us ?)

Can't we feel its wounds ?
(What about us ?)
What about nature's worth ?
It's our planet's womb !
(What about us ?)

What about animals ?
(What about it ?)
We've turned kingdoms to dust !
(What about us ?)
What about elephants ?
(What about us ?)
Have we lost their trust ?
(What about us ?)
What about crying whales ?
(What about us ?)
We're ravaging the seas !
(What about us ?)
What about forest trails ?

Burnt despite our pleas !
(What about us ?)

What about the holy land ?
(What about it ?)
Torn apart by creed.
(What about us ?)
What about the common man ?
(What about us ?)
Can't we set him free ?
(What about us ?)
What about children dying ?
(What about us ?)
Can't you hear them cry ?
(What about us ?)
Where did we go wrong ?
Someone tell me why !
(What about us ?)

What about babies boy ?
(What about it ?)
What about the days ?
(What about us ?)
What about all their joy ?
(What about us ?)
What about the man ?
(What about us ?)
What about the crying man ?
(What about us ?)
What about Abraham ?
(What was us ?)
What about death again ?
Do we give a damn ?

vendredi, 04 juin 2010

Note du 3 Prairial 200.003 : mes dreads

Mes cheveux, ma kératine protégeant mon cerveau, mes dreads, mes locks, mon ananas, ma pieuvre, ma serpière, mon tas de noeuds.

Tout un aspect de ma personnalité, de mon être, autant de ma physionomie, de mon apparence, de ma façon de penser que de mon histoire. Elles comptent beaucoup pour moi, elles sont inscritent dans ma logique. Humain se voulant au plus près de la Nature, ne modifier son corps que comme naturellement ça se ferait, donc ne pas modifier mais laisser faire. Ainsi les dreads, ce tas de noeuds. Ainsi la barbe. Ainsi le refus des piercings et des tatouages, de trop s'habiller et de s'accessoiriser, de se médicamenter inutilement, etc...

Une véritable partie de moi, comme mon amour pour la flore, la faune, la liberté et le veganisme.

Les gens ne comprennent pas, n'aiment pas, trouvent ça moche... Et je m'en fous. Ce n'est pas un choix un choix esthétique. J'aimerai seulement qu'ils acceptent mon choix, qui ne porte préjudice à personne car je prends même soin de les laver toutes les semaines.

Les gens sans dreads ne se rendent pas compte qu'avoir des dreads présente quelques avantages sociaux. Et que ce sont seulement eux qui créent des inconvénients à en avoir.

Les avantages : les tas de noeuds, c'est le respect des autres. Tous les gens un peu violents envers les autres ("racaille", autres), ne s'en sont jamais pris à moi. A part une fois, et c'était des jeunes "blancs" (rires, comme si c'était mon genre de distinguer les gens par la couleur de leur peau...), dans le type "bien français". Des gens sont sympas avec moi, me prennent en stop, me trouvent mâture, seulement parce que j'ai des dreads.

Bien sûr, il y a quelques inconvénients à avoir des dreads, mais ils sont créés par les autres, leur regard, leur opinion : être pris systématiquement pour un drogué (d'un côté, je suis peut-être le seul humain dreadeux à ne pas me droguer), donc d'avoir des contrôles par la police/gendarmerie/sécurité de la RATP assez fréquemment. Avoir des demandes ou des propositions de drogues (cigarettes, magiques ou non), des clins d'oeil de drogués (qui veulent dire "on se comprend entre drogué"). Et surtout, ne pas pouvoir entrer facilement dans le monde du travail. Vivement que je sois vétérinaire ! Pourquoi, c'est sales des dreads ? Les miennes, non. Ca ne fait pas sérieux ! Je suis en prépa madame, monsieur, je vise et j'aurai un doctorat.

La place des clichés de Gad Elmaleh, j'en rêve.

Je suis reconnu par elles. C'est une partie de moi. Je trouve qu'elles me vont bien, mais c'est un peu comme dire que je troive que mon nez, mon nombril ou mes mains me vont bien, ce sont des parties de moi.

Mme JRF (bio... ou pas)dit que c'est un reste de crise d'adolescence. J'y avais déjà pensé, grâce à cette dame d'ailleurs, il me semble. Et franchement, je ne pense pas. C'est seulement une conséquence logique de ma vision du monde, une vision que ne compte pas modifier en profondeur, et notament sur ce point. Et pourtant, je me remets en cause.

Il faudrait que je me coupe ce tas de noeuds. Pour présenter mes oraux du concours (agro-) véto, pour pouvoir avoir une meilleure note parce qu'avoir des dreads enlève des points, pour pouvoir être admis. Je n'ai qu'une raison, que me semble à la limite valable pour les couper : le côté pratique de ne pas avoir de dreads, c'est pouvoir mettre une charlotte, et c'est, en cas de contamination par des puces ou des poux ou autres, pourvoir les éliminer rapidement. Je serais sûrement confronté à ces cas en tant que vétérinaire. Mais c'est tout. Pas d'autres motifs. Surtout pas pour faire plaisir à un humain.

Des gens aiment comme je suis (et oui, je ne suis pas seul), et pour eux comme pour moi, ce sera une lourde déception de me voir sans mes dreads.

JRF et bien d'autres évoquent une formatation des esprits. Et oui, tous identiques, privation du droit à la différence physique, tous aussi moche, coiffés et habillés de la même façon, la même merde. Et la liberté ?.. Ô mon utopie... Ca sonne creux. Le vide.

Ce fait presque deux ans que je pense de temps en temps à les couper. Et même avant ça me paraissait impossible que ça arrive. Je ne me suis jamais fait à l'idée. Mais peut-être que la fin est proche...

Mon choix : ne pas les couper avant les oraux. Ca serait un traumatisme trop récent pour ne pas me perturber. J'irai avec. Mais après...

Vous ne comprenez pas, mais pour moi, leur coupure sera vécue comme une mutilation, une amputation d'un organe indispensable à ma vie psychologique. Ca va être dur, très dur...

Je perdrai plus que je ne gagnerai. Les regrets seront infinis.

J'ai prévu de me refaire des dreads après avoir obtenu mon doctorat. J'ai hâte.

vendredi, 16 avril 2010

Damien Saez - Les cours des lycées

Il se lève, il y repense. Il ne parle pas à ses vieux.
Il prend le bus, le MP3 et du métal dans les oreilles.
Il voit les vies de tous ces gens qui s'en vont droit aux abattoirs.
Cet inutile qui nous surprend, parfois qu'on verrait l'espoir...

Les pom-pom girls ont les regards, des soleils noirs.

Elles ont l'odeur des cheeseburgers, prêtes à bouffer.
Elles ont l'odeur de la CB.

Les salles de classe qui se répètent, des profs qui ont tous l'air défoncés.
Y'a des Matrix sur des tableaux. Trop d'inconnues dans l'équation.

Dans le bus, le tramway, dans les cours des lycées...
Dans les fabriques à chômeurs, oui, dans les salles des professeurs...

On est foutu, on est cerné.
Passer l'éponge ou la jeter.
Prendre les gants, aller boxer...

Dans les manifs,
Dans les cocktails,
Dans les soirées,
Sous le soleil.

Faut voir le niveau des musiques et les modèles des sociétés.
Faut voir les radios qu'on écoute, de quoi on parle dans les récrés.
Faut voir les strings en apparence. Dans les collèges, la jeunesse,
plus c'est vulgaire et plus ça fait mouiller le corps de nos armées.
C'est du Gucci, c'est du goût de chiotte, c'est le syndrome de nos époques.
C'est du Channel, c'est du Dolce, tu fais la belle et ça te plait.
C'est du consommable toujours... Dis-moi, c'est quand qu'on fait l'amour
à d'autres qu'à des gilets par balle, qu'à des vérités qui font mal.

Dans le bus, le tramway, dans les cours des lycées...
Dans les fabriques à chômeurs, dans les salles des professeurs...

On est foutu, on est cerné dans les couloirs, dans les allées,
dans les manifs, dans les cocktails, dans les soirées,
sous le soleil...

Sûr, au pays des teenagers, c'est du Gucci, c'est du goût de chiottes.
Malheur à qui parle du coeur, ce n'est pas la mode à nos époques
qui coulent à flot dans les familles, l'éducation de nos enfants.

Dans le commerce du textile, il faudra gagner de l'argent.

Les pom-pom girls ont les regards, des soleils noirs.

Elles ont l'odeur des cheeseburgers, prêtes à bouffer.
Elles ont l'odeur de la CB.

Se faire un nom pour oublier la vie de merde qu'on a laissé

Dans les manifs, dans les cocktails, ouais, dans les cours des lycées,
Sous le soleil !

 

samedi, 12 septembre 2009

Jon et Natan - 1

Deux petites histoires issues du quotidien :

Jon est un homme de 21 ans, il vit dans la banlieue sud de Paris, il fait ses études dans une grande ville de "province". Il est grand, assez musclé, ayant fait une multitude de sport comme le rugby, un peu de musculation, des arts martiaux, du tennis, du basket...    Quand il rentre en région parisienne le week-end, il prend le train. Il arrive dans une grande gare parisienne et doit prendre ensuite le RER pour aller jusqu'à sa ville. Mais Jon est un peu trouillard et paranoïaque. En effet, il a pris l'habitude de demander à sa Maman de venir le chercher dans une grande ville située assez en amont sur sa ligne de RER pour qu'il ait encore assez de gens dedans pour qu'il n'est pas à avoir peur. Jon pense que les gens sont un danger pour sa sécurité, qu'il peut tomber à tout moment sur une bande de méchants garçons qui l'aggresseraient. Alors Monsieur prend ses précautions, parce qu'on ne sait jamais (mais "on" est un con, n'est-ce pas Maïtena ?). Mais Jon sait-il que des centaines de personnes prennent le RER tard le soir et reviennent sains et saufs chez eux ? Oui...  Jon préfère donc polluer plus... Et faire perdre du temps à ses parents, qui voudraient peut-être bien se reposer, eux... Ils n'avaient qu'à imposer leurs règles depuis le début... Egoïsme, pollution inutile et évitable, paranoïa. Je voudrais que Jon apprenne à vivre avec les autres...

 

Natan est victime de la cruauté de sa maman et de son frère. Il a dû subir un des pires préjudices qu'ils n'aient jamais pu lui faire subir. Oui, Natan est bien malheureux. Le fait est terrible : ce vendredi soir, son frère et sa maman l'ont... empêché de regarder Secret Story !!! Ô sacrilège ! Ô rage, ô desespoir, au abrutissement ennemie ! Mais comment ont-ils fait ? Et bien, ils regardaient un spectacle d'Anne Roumanoff ! Quelle horreur ! Alors Natan a fait la gueule toute la soirée, et le lendemain, s'enfermant dans sa chambre. Et de leur dire "qu'ils ne pensent qu'à leur gueule" ! Rappelons-le, ils étaient deux à regarder ce spectacle. Lui aurait été seul à monopoliser la télévision pour regarder cette télé-réalité, parce que ça n'intéresse que lui. Que la vie est dur quand on ne répond pas à un caprice... Je voudrais recommander à Natan d'écouter une bonne chanson qu'il m'a lui-même fait découvrir, mais qu'il n'a apparement jamais compris : "Ferme les yeux et imagine toi" de Soprano...   

samedi, 06 juin 2009

Home - Yann Arthus-Bertrand

Home

samedi, 09 mai 2009

We're from America - Marilyn Manson

We're from America,

where we eat our young.

We're from America,

it’s where Jesus was born.

 

We're from America,

where they let you cum on there faces.

We're from America,

we speak American.

 

We don't believe in credibility,

because we know that were fucking incredible.

 

I want to be a martyr, don't want to be a victim,

be a killer with a gun so they call me a hero.

 

God is an excuse.

 

So sing it with me.

 

We're from America,

you can sing it with me.

 

We're from America.

 

We don't like to kill our unborn,

we need them to grow up and fight our wars.

 

We believe in everything we say,

we say it because we believe it.

 

We're from America,

you can sing it with me.

 

We're from America,

we turn literature into litter.

We're from America,

we believe in being a quitter.

 

I'm in recovery.

 

We're from America,

you can sing it with me.

 

We eat our young !

 

jeudi, 09 avril 2009

Amitié

"La caractéristique principale d'un ami est sa capacité à vous décevoir.

 

Certes on peut être légèrement déçu par la gauche ou les performances de l'A.S. Saint-Etienne, mais la déception profonde, la vraie, celle qui peut vous faire oublier le goût des grands Saint-Emilion ne peut venir que d'un véritable ami."

Pierre Desproges -"L'humanité"

jeudi, 19 mars 2009

Le p'tit pardon - Les Wriggles

C'est un p'tit pardon
Perdu tout seul au fond
D'une fierté,
Un mea culpa
Qui veut mais peut pas
S'extirper...

C'est un 'C'est ma faute'
Coincé dans les côtes,
Un 'J'suis désolé'
Qui sait pas voler,
Un 'Autant pour moi'
Brisé sous le poids
D'un cœur capricieux,
Un poil vaniteux...

C'est une amitié
Coupée à moitié
Au silence
D'une petite excuse
Qui sans cesse accuse
Son absence...

C'est un grand pardon
Coincé en prison
Par l'orgueil,
Un 'Ne t'en fais pas'
'On oublie tout ça'
Sans qu'j't'en veuille...

C'est deux bras tordus
Au lieu d'être tendus,
Un 'Ce n’est pas si grave'
Qui sort pas d'la cave,
Un 'Reviens vers moi'
Brisé sous le poids
D'un cœur rancunier,
Un poil con et niais...

C'est une amitié
Coupée à moitié
Par l'absence
D'une petite tendresse
Qui se change sans cesse
En distance...

Solution - Damien Saez

Trop de sang sur le mur !
Trop de murs entre les pays !
Trop de pays dans l'union !
Trop d'unions monétaires !
Trop d'inégalités !
Trop d'argent, trop de banques !
Trop de guerres pour la paix !
Trop d'enfants qui crèvent !
Trop d'impérialisme !
Trop de capitalisme !
Trop de libéralisme
Mais sans libération !

Nous ne voulons plus de vos solutions.
Nous ne voulons plus de vos solutions !
Il n'y a plus de rêves pour cette génération.
Nous ne voulons plus de vos solutions !
Nous ne voulons plus de vos solutions !
L'union fait la force mais dis qui fera l'union ?
Trop de faim dans le monde !
Trop de MC Donald, trop de vaches tarées !
Trop de télévision !
Trop de cow boys du dimanche !
Trop de dimanches dans l'année !
Oui mon vieux, c'est la chance d'être privilégié !
Trop d'impérialisme !
Trop de capitalisme !
Trop de libéralisme
Mais sans libération !

Nous ne voulons plus de vos solutions !
Il n'y a plus de rêves pour cette génération.
Nous ne voulons plus de vos solutions !
L'union fait la force mais dit qui fera l'union ?
Trop de profs qui récitent des formules par cœur,
Mais il n'y a rien qui explique la misère et l'horreur !
C'est la loi du marché, c'est l'offre et le demande,
D'offrir à la richesse, de demander à ces putains de pauvres.
Putain d'éducation,
Mais quand comprendras tu que nous n'accepterons jamais ta soumission ?
Nous ne voulons plus de vos solutions !
Nous ne voulons plus de vos solutions !
Il n'y a plus de rêves pour notre génération.
Nous ne voulons plus de vos solutions !
Nous ne voulons plus de vos solutions !
Le système est corrompu et c'est ça définition.

jeudi, 19 février 2009

L'Autre

Comment vivre avec une personne qui sait ce qu'est "être français" ? Qui attache de l'importance à l'origine des gens à compter du dernier siècle passé ? Qui n'a pas confiance en elle ? Qui ne sait pas communiquer ? Qui attache de l'importance à la monnaie ? Qui finalement n'est pas bien loin, à mon grand désaroi, d'être raciste ou xénophobe ? Qui pourrait utiliser le slogan "Ils nous ont volé notre travail" (voir South Park) ?

Je pourrais faire un livre sur lui, pour décrire une bonne partie des "français"...

Je pourrais faire un livre sur moi, pour que vous sachiez comment je pense.

Mais entre lui et moi, ça ne va pas. Et je ne sais pas comment faire aller.

Il faut que je me dise "Je vais essayer" et que je le fasse. Que je le fasse !

Action !

(Flo ne veut pas ressembler à ses parents... Non.

Action !)

dimanche, 25 janvier 2009

How I talk about my family

Je parle mal de ma famille (au sens : mes parents et mes frères), comme un gamin,  un mec qui se plaint, qui est malheureux...

Les gens de ma famille sont loin d'être parfaites de mon point de vue idéologique, mais je ne parle que trop négativement d'eux alors que je ne parle pas souvent des côtés positifs (c'est plus facile de dire du mal que de penser du bien). Alors je vais faire attention maintenant que je parlerais (même si je n'en parle pas souvent et beaucoup) d'eux. Ils sont quand même dans l'ensemble assez super, si on compare à plein d'autres familles. Je n'ai pas à me plaindre (autant).

Est-ce un monologue ?

vendredi, 23 janvier 2009

Suite d'une réflexion sur la religion - Autre

J'ai appliqué ma logique à une autre partie de mes pensées, et je me suis rendu compte que c'était incompatible avec ce que je pensais ^^ Alors j'ai changé de point de vue sur la religion, mais pas en profondeur ^^

En fait, peut-être que je n'ai rien changé du tout, mais comme ça faisait longtemps que je n'y avais pas pensé, j'avais oublié...

 

--------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

"Je ne comprends pas qu'on donne plus de valeur à la vie humaine qu'à celle des autres animaux."

Ca fait tellement du bien d'entendre ça de la bouche de quelqu'un d'autre qui est dans l'entourage quotidien =D

Et toi Mow, un peu en contradiction apparente avec toi-même des fois ^^

Apprendre à connaitre.

 

 

jeudi, 08 janvier 2009

Un homme qui parlait à tout le monde sur un quai de metro

Un homme qui parlait à tout le monde sur un quai du métro a dit :

"Pourquoi ? Pourquoi êtes-vous mon seul problème ?"

C'est tout ce que j'ai entendu. Il n'était pas bourré.

Pensons.